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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 18:00

Y'a quelques années, y'avait un chanteur que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, comme disait l'autre ! En revanche, les kayakistes chenus, blanchis sous le harnais que, pour la plupart, les Rats sont devenus, se souviennent sans peine du gentil Eric Charden qui, flanquée de sa jolie cruche blonde, chantait : « L'été sera chaud (bis) , dans les T-shirts et les maillots ! » Eh ben les poteaux, on ne sait pas s'il parlait de ce qui arriverait en 2022, mais si c'est le cas, l'animal était un sacré visionnaire !
En cette journée du lundi 18 juillet, la météo annonce 42 ° dans la région d'Argentat où s'est donné rendez-vous, la joyeuse bande de Ratezérats pour en découdre avec la Dordogne. Chantal, Marythé, Marie-Pierre, Christelle, Martipe LP, Yannick, Serge, François, J-P Coguic, Patrick, Charles et le petit chien Léo doivent se rejoindre au camping du Saulou, en bordure de rivière.

Malgré la chaleur, les premiers arrivés installent le barnum censéabriter la troupe en cas de pluie .

Le camping aux vastes emplacements , très arboré, est plutôt vide. Leur tâche effectuée, un bon bain de pieds dans la rivère s'impose, suivi d'une balade sous les frondaisons et d'une marinade dans la piscine.
Au cours de l'après-midi, arrivent les autres participants et chacun s'installe du mieux qu'il peut en suant le moins possible.

 

La température grimpe, grimpe ! … Du côté de St Avé, les autorités ont probablement envoyé la police
arrêter Grand Gourou qui, à force de vouloir faire plaisir à ses petits camarades a dû devenir fou .
Faut absolument se rafraîchir ! Alors zou, direction Dordogne. Oui mais là … surprise ! L'eau est glaciaaaale ! Les dames ne réussissent à s'immerger que jusqu'à la taille et déclarent ne pas pouvoir « poser leurs seins sur l'eau ». François, l'eau arrivant en haut des cuisses, annonce que « ça joue sur le métabolisme ». Ses congénères, hilares, lui disent que même s'ils n'appellent pas ça comme ça, effectivement, il n'en reste pas grandchose … du métabolisme !
Bon cela dit, tout le monde voit bien que les canicules s'emballent et qu'il va falloir faire avec, les années à
venir !

En soirée, la chtite troupe se retrouve autour de la table pour un, deux, trois …

l'apéro et les amusegueule qui vont avec.

 

Après une nuit chaude, à cause de la température soyons clair (quoique .. on ne sait pas tout !), tout le monde se retrouve autour de la table du petit déjeuner et après remplissage des panses, un premier briefing se tient pour discuter du parcours de la journée. La veille, deux courageux, Yannick et François, sont partis en repérage pour déterminer les lieux de départ et d'arrivée. Les embarcations partiront en amont d'Argentat, et si tout va bien, la fin du périple est prévue à Beaulieu sur Dordogne, soit une bonne tirée de 18 kilomètres.

Canoës et kayaks sont mis à l'eau à l'endroitconvenu ...

    … et c'est parti pour une première journée sous le cagnard !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de soucis pour pagayer . Le courant est du genre assez soutenu et si les retraités (que sont les Rats pour la plupart d'entre eux), n'étaient pas si overbookés, ils pourraient simplement se laisser aller au fil de l'eau.
Très RATpidement, les embarcations et ce qu'elles transportent atteignent le bourg d'Argentat qu'elles doublent en direction du camping du Saulou, devant lequel la troupe doit passer.

 

 

La Dordogne est plutôt calme mais ça ne dure pas. Il faut dire que, quelques jours auparavant, ont eu lieu des lâchers d'eau destinés à remonter le niveau de la rivière. Il faut être vigilant mais bon, c'est si agréable de ramer au frais alors que, sur les berges, le vacancier lambda rissole à feu doux !
Pas besoin de brumisateur, dans certains passages, les embruns se chargent de caresser la peau de satin des pagayeurs.

Oouaaawwww ! Vl'à un premier RATpide qui semble plutôt musclé ! Le passage est en S , les virages serrés, et le jus s'en donne à coeur joie ! Cerise sur le gâteau : au cas où certains auraient un peu d'appréhension , un groupe de pompiers , de l'eau jusqu'à la ceinture, surveille l'endroit où doivent à coup sûr se baquer
involontairement bon nombre de touristes inexpérimentés.
C'est Christelle qui ouvre le bal. Son « Léo » s'engouffre dans le bouillon suivi par celui de Patrick. Au sortir du passage, on constate que les occupants sont toujours à bord, ça roule ! Le reste de la bande s'en sort aussi sans problème , Marythé se permettant même un petit stationnement en équilibre sur les cailloux, afin de montrer aux pompiers qu'ils peuvent servir à quelque chose. Elle jette au passage un p'tit coup d'oeil aux bestiaux, arborant un sourire ravageur .Y'a pas d'mal à s'faire du bien !

La navigation se poursuit sur une eau fraîche et limpide. Autour, tout est vert et le soleil s'éclate comme un malade.
L'heure du déjeuner arrive et une jolie plage de sable blond s 'offrant sur la rive gauche, Ratezérats débarquent.
Bien à l'ombre sous les frondaisons, les mâchoires s'activent joyeusement et les glottes s'humidifient.
Le « Chtit Léo », qui n'est plus tout jeune, est un peu à la peine mais il semble heureux d'être en compagnie de la troupe de givrés qu'il accompagne

Après une petite sieste pour certaines et certains, il faut bien reprendre la route. Plusieurs hectolitres de flotte sont encore à repousser vers l'arrière avant d'atteindre Beaulieu sur Dordogne. Heureusement, la
rivière pousse toujours au train !

La balade se poursuit et c'est au milieu de baigneurs et baigneuses que les Rats accostent sur la plage du village. Non loin de là, les attendent les véhicules équipés de remorque qui vont les RATS pas triés au camping.

En cette soirée du mardi 19 juillet, la chaleur est toujours présente. Heureusement, les joyeux lurons ont prévu des pains de glace pour maintenir les aliments au frais. Les pains en question sont dans le congélo de Richard, le gérant du camping.
Un mot sur l'homme : il vaut son pesant de cacahuètes ! Accent lorrain traînant, visage imperturbable, le garçon fait preuve d'un humour décapant et a un sens de la répartie hors du commun !
Si vous lui demandez quand il sera possible de faire telle ou telle chose, il vous répond un truc dans le style « à t'heure trente » … et il faut s'en contenter !

Le dîner expédié, Ratezérats expérimentent « la tour de Froebel » puis se livrent à une partie de mölky acharnée.

 

 

MERCREDI 20 JUILLET
Aujourd'hui, la troupe part de Beaulieu pour rejoindre l'église St Julien, située sur la commune de Granou.
Ratezérats ont rendez-vous avec Van qui, elle aussi, descend la Dordogne mais en solitaire. Ils l'ont déjà
rencontrée la veille près du « nid de caillasses » dans lequel elle avait passé la nuit. Plus aventurière qu'elle …
tu meurs !.
Le début de la balade se déroule sans problème jusqu'au moment où s'annonce dans le lointain un RAT du genre vraiment très PIDE. Waaaouuu! ça a l'air de brasser sec ! Ah dis-donc, y'a encore une brochette de pompiers qui a l'air de veiller au grain. Mauvais signe ! … Bon ben, quand faut y aller, faut y aller !
Au sortir de la marmite, on s'aperçoit que le canoë de Martine et François manque à l'appel. L'embarcation a été drossée sur une gravière et les chtits canards sont au bouillon. Pas de panique, ils 'en sortent … mouillés mais en pleine forme.

Charles passe sans difficulté mais son kayak n'a pas apprécié l'étoc qui lui a mis la main aux fesses !

L'esquif prend l'eau et pas qu'un peu ! On repère une petite plage sur laquelle on invite Charles à se diriger.
L'homme semble frappé de surdité car il rame à tout berzingue vers un autre endroit de la rive, pourtant
mal adapté à la situation.

Des membres de la bande le rejoignent et au vu du niveau d'eau dans l'habitacle, il se rendent compte que leur copain était quasiment en train de … couler ! D'où sa précipitation à atteindre la terre ferme .

Bon, va falloir réparer mais la plaie est vicelarde. Est-ce que le « Scotch Miracle » que les Rats utilisent généralement suffira ? Hum, c'est pas gagné ! Bon, on essaie quand même et on repart. L'eau s'infiltre toujours dans le kayak mais beaucoup moins qu'après l'accident. Allez, vogue la galère, qui vivra verra !

Les pagayeurs et yeuses passent devant un grand mur devant lequel ils devaient retrouver Van, mais il n'y a
personne. Normal, la réparation a pris du temps. Il faut pas mal de coups de pagaie avant de retrouver l'aventurière sur le bord de l'eau. Comme il se fait temps de nourrir le bétail, la troupe s'arrête sur une petite
plage de galets. Les munitions sont sorties du sac, et ça festoie peinard dans un cadre verdoyant et ensoleillé.

Après un petit café ou un thé, c'est selon, certaines et tains se paient une petite sieste à l'ombre tandis que leurs camarades devisent tranquillement de choses et d'autres. Les échanges, comme à l'accoutumée, sont de haute volée. On passe en revue une bonne partie des nombreux problèmes qui rongent l'humanité et, bien entendu, on trouve pour chacun d'eux une solution à faire pâlir d'envie un prix nobel.
Oui, c'est parfait, mais dites-moi qui écouterait les Rats ? Autant garder tout cela en petit comité.

Allez, c'est pas le tout mais comme dit l'autre « faudrait qu'on irait ! » En compagnie de leurs compagnons (normal!), les Seigneurs du fleuve partent au fil de l'eau, magnifiques de puissance tranquille à bord de leur
superbe embarcation.
En fin d'après-midi, on aperçoit l'église St Julien, les véhicules et leurs remorques. On accoste. Fin de la balade. Retour au camping.

 

 

JEUDI 21 JUILLET
Ratezérats sortent des torchons vers à peu près « t'heure trente » comme dirait Richard. Mais « t'heure trente » en début de matinée, faut être précis. La nuit a été sereine pour certains, en pointillés pour d'autres, les premiers arborent un visage détendu, les seconds ont les yeux « en capote de fiacre ».
Un solide petit déjeuner met tout le monde sur un pied d'égalité et c'est parti pour une troisième étape : église St Julien jusqu'au lieudit « Rouquet », sur la commune de Carennac. Huit bornes à pagayer, c'est pas la
mer à boire. Cela dit, ce sont les navettes de véhicules qui commencent à kilomètrer !

Le temps est toujours au beau (merci Grand Gourou!) Les coureurs et reuses de rivière s'élancent.
L'état de son kayak ayant été jugé critique, c'est à bord d'un des Léo des « Seigneurs du Fleuve » que Charles
prend le départ.

La rivière, plutôt large à cet endroit, se divise en deux. Une chute d'eau sur la partie droite, la plus large. Un étroit chenal menant probablement à un moulin, sur la partie gauche.

Des panneaux indiquent qu'il est préférable de prendre ce chemin. Pourtant, au milieu de la chute, côté droit, est aménagé un magnifique toboggan normalement destiné aux pagayeurs.
Bon, bêtes et disciplinés, les Rats prennent à gauche. Mal leur en prend ! Arrivé au moulin, un seuil un peu compliqué, qui risquerait d'endommager les coques en bois, se présente.
Pas d'autre solution que de revenir en arrière … à contre-courant ! Un truc à se péter les biceps !!!!!

Allez, pagaie que j'te pagaie, la bande se retrouve à l'entrée du canal. Pendant que les derniers arrivés soufflent un peu , Christelle et Patrick décident de tenter la descente par le toboggan. Pour ce faire, il leur faut remonter le cours d'eau assez haut, car le phénomène d'aspiration de la chute, dû au courant, pourrait les faire cabaner dans le trou avant qu'ils n'arrivent en face de la glissière .

Les deux ouistitis réussissent leur coup malgré le fait qu'à la sortie du tapis roulant, il faille virer sur les chapeaux de roue à tribord pour, d'une part assister les copines et pains, d'autre part rester à proximité d'une magnifique plage de galets idéale pour le pique-nique.

Le passage est assez sportif mais enthousiasmant en diable. De plus, personne ne dessale !

 

 

 

 

 

 

L'endroit retenu est superbe. Un petit bain à la Rika Zaraï et tout le monde se retrouve autour du buffet .

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois fait le plein des machines à pagayer, place aux artistes. En réalisant l'oeuvre ci-contre, ses auteurs pensent bien fort à Michel P, Pape du « River Land Art ».


L'initiateur de ce mouvement qui, dans un premier temps s'est épanoui sur les rives de la Vienne et, dans un second, est devenu planétaire, n'a pu venir à la sortie.
Gageons que le Maître, au vu des progrès constants de ses élèves, appréciera la sobriété et la pureré de la
réalisation , allant même peut-être, jusqu'à verser une petite larme d'émotion.

Après le déjeuner, il n'y a plus beaucoup de chemin à faire. La plage de débarquement est vite atteinte et n'est défendue par aucun allemand. En revanche, pas facile d'accoster, encore moins de sortir les embarcations de la flotte.

 

 

 

 

Pour tirer les Rats de ce mauvais pas, c'est François qui trouve une méthode géniale, probablement inspirée de « la tortue » des légions romaines.


La rando de ce jour n'a pas été trop longue et c'était voulu. Première raison, éviter des kilomètres de
navette pour rentrer au camp, seconde raison, effectuer une chtite visite touristique du village de Carennac .
C'est donc à la terrasse d'un café que Ratezérats s'installent pour déguster des glaces maison et/ou s'enfiler un demi bien frais. Comme les chameaux, faut bien s'abreuver avant d'arpenter les rues sous le cagnard !

L'endroit est charmant et vaut le coup d'oeil. Des membres de la troupe craquent pour de délicieux « chouchous » proposés par une vendeuse qui ne l'est pas moins.

 

Ensuite, retour au bercail pour tout le monde. Ce soir c'est fête au village à Monceaux sur Dordogne, commune sur laquelle est situé le camping.

La bande a décidé de dîner là-bas. D'après Richard, on pourra y déguster de nombreux produits locaux

Vendredi 23 juillet
Hier soir, en fin de compte, tout le monde n'est pas allé à Monceaux. Parmi les messieurs, seul Charles a
accompagné les filles. Les autres sont restés pizzater, bièrer et sorbeter au camping. Les conducteurs des
remorques étaient fatigués de conduire et Jean-Pierre préférait surveiller son petit chien.
Les noceurzénoceuses sont rentrés tard en soirée. Les filles avaient rapporté des petits gâteaux appelés
« Jésuites ». Charles avait gagné un lot par tirage au sort.
La journée commence bien : Après la « ronde des confitures », au petit déjeuner, Christelle déclare que
c'est bon de s'envoyer un petit Jésuite au saut du lit, alors que Martine déclare qu'elle préfère en déguster un en soirée avant de s'endormir. Question navigation, il a été décidé de naviguer en boucle entre les deux barrages situés près d'Argentat. Pas de navette donc, ce qui convient à tout le monde.

Les embarcations sont mises au bouillon sur le plan d'eau délimité par les barrages ...
… et la tribu se met en route vers un bras de la rivière situé sur la rive droite

 

 

 

 

 

 

 

 

On laisse un joli château sur la droite et ... … très vite, le fond du cours d'eau est atteint. Il faut alors faire demi-tour.

 

Deux ou trois bornes et boum ! Fin du parcours. Demi-tour donc et découverte d'un chouette endroit pour manger, boire et roupiller.

Au cours de ce moment de détente, on constate une variation notable du niveau d'eau. En plantant des petits repères, on s'aperçoit que celui-ci monte ou descend à intervalles plus ou moins réguliers.
Conclusion, les employés du barrage de Chastang procèdent à des lâchers d'eau. Aucun danger pour les
kayakistes mais le phénomène est plutôt étonnant.
Bon, il faut se décider à plier les gaules. Les sacs sont chargés à bord et bientôt les esquifs glissent au fil de
l'eau en direction des véhicules garés un peu plus loin.

La dernière soirée se déroule on ne peut mieux. Richard et sa compagne ont fait venir Alma, une artiste de
leurs amies, pour une animation qui s'avère plutôt réussie. La demoiselle est talentueuse, dynamique et très
agréable à regarder. Imaginez Adriana mais en brune, et vous aurez une idée de la personne.
Elle chante en plusieurs langues et danse à faire ululer à la lune une bonne partie de la gent masculine.
Les Ratezérats présents accompagnent chants et danses quand ils le peuvent , bref la soirée est réussie. Passée la minuit, les petits yeux commencent à papillonner. Il se fait temps d'aller dormir. Alma, quant à elle, pète
toujours la calamine et salue les chtits Rats qui retournent à leur nid.


Samedi 24 Juillet
Les bonnes choses ayant une fin, il faut bien en cette matinée du samedi, se séparer en se promettant de se
revoir lors de prochaines sorties. Petit déj avalé, barnum plié, rangements divers effectués, il est temps pour laplupart de reprendre la route, la tête encore pleine des bons moments passés ensemble.
______________________________
PS : Voili, voilou, voilà un p'tit aperçu des tribulations ratesques ! Certes, on n'a pas tout évoqué dans cette
humble chronique. On aurait pu parler du sauvetage de Chantal et Marythé par deux Rats zéroïques, du baiser fougueux d'une guêpe en mal d'amour ou de la rencontre avec un touriste emboîté dans une Licorne … Mais bon, … On n'en finirait pas !!!

 

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