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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 18:00

Après pas mal de tâtonnements, une virée sur la Loire est enfin programmée ! Pour ceux qui comme moi ne voulions pas aller sur la Meuse c’était une belle opportunité de naviguer en ce mois d’août.

Petit groupe de 6 composé de Jean-marc, Christine, Alain, Jean-Pierre, Léo et moi avec 3 canoës bois.Nous allons chercher Alain et son canoë à Orléans.
Nous nous retrouvons le jeudi soir au camping de la Charité sur Loire où nous avions terminé 2 ans plus tôt sur l'Allier. Comme les habitudes se prennent vite, nous avons camper au même endroit et nous sommes allés manger à la même sympathique guinguette

Vendredi 29 juillet 2022

 

Départ à 9h30. Les canoës sont bien chargés. Jean-pierre a fait un abri contre le soleil pour Léo . Jean-Marc et Christine écopent très régulièrement leur canoë qui prend l'eau.

Alain, royal dans le sien, avec sa pagaie double et sa chemise de travail recyclée, est bénaise.
Quel plaisir de retrouver ce fleuve magique, son courant, ses sinuosités,ses bancs de sables, ses multitudes d'oiseaux qu'on ne se lasse pas d'observer et de chercher les noms et ses poissons que l'on épie et qui filent
rapidement à notre approche.
Il fait chaud mais c'est supportable sur l'eau.

 

 

 

 

Il faut zigzaguer pour aller chercher un peu de fond. Nous sommes attentifs là où le courant nous emmène. Un secret : suivre les algues,,,,

Un mauvais engagement sur un petit rapide et un caillou qui n'a pas voulu céder sa place et voilà le canoë de J-Pierre avec un trou. Heureusement pas trop important, un scotch suffira pour naviguer les 5 jours mais cela présage du travail cet hiver !
Nous dépassons Pouilly sans difficulté et sans goûter non plus au vin.

Nous découvrons Sancerre au loin et dépassons Saint Satur, objectif de notre étape, même si J-Marc, grand sportif, avait peut-être visé Cosne Cours sur-Loire, 6 km plus loin...
Dès que nous atteignons la grève, la chaleur est intense. Il est important de nous trouver un bivouac à l'ombre, chose rapidement faite à la pointe sud d'une île.

 

 

 

 

 

 

Petit campement bien sympathique, Ty punch à l'apéro, poulet du jardin pour Christine et J-Marc

et cassoulet en boite pour Alain.

 

Samedi 30 août 2022
Après une nuit mouvementée pour J-Pierre et Léo, ce dernier n'est pas très en forme ce matin. Nous pensons à une indigestion.
Nous faisons beaucoup de slalom entre les cailloux bien râpeux qui apparaissent à partir de Cosne et le vent commence à nous ralentir.
Le midi nous constatons que Léo est toujours bien indisposé et nous commençons à nous inquiéter.
Une voiture de gendarmerie suit notre progression tout le temps que nous longeons la centrale de Belleville. La tension, pas seulement électrique, est palpable jusqu'à ce qu'on atteigne le chemin de portage au pied du barrage.

En fin d'après-midi nous trouvons un beau bivouac qui semble aussi un endroit apprécié de quelques animaux qui semblent assez gros au vu des (surtout sa voiture) n'est pas rassurée de camper là.

Nous prenons le frais dans la Loire. Il nous manque une bonne bière bien fraîche pour atteindre la félicité. Mais bon, on va se consoler avec le typunch de l'apéro.
Nous sommes bien impuissants face à Léo dont l'état c'est vraiment aggravé. Nous pressentons qu'il va bientôt finir sa vie de chien et la seule consolation c'est qu'il soit avec J-Pierre.


Dimanche 31 août 2022
Au petit matin, Christine constate soulagée, qu'aucun sanglier n'est venu piétiner le campement et que nous n'avons pas non plus entendu la pluie qui n'est pas tombée.
Nous repartons inquiets plus que jamais sur la santé de Léo.
Par besoin de ravitaillement nous nous arrêtons à Ousson sur Loire, Mais ce charmant petit village n'offre que la possibilité de remplir nos bidons d'eau.
J-Pierre resté auprès de Léo, décide tout de même de mettre pied à terre. Et comme-ci Léo attendait l'éloignement de son maître, il est parti sans faire de bruit.
Le célèbre Léo, devenu le fétiche, l'emblème, le chouchou de tous ; chien de l'eau et de toutes les navigations de J-pierre ; capable de rester sur le bateau alors que son maître dessalait ; enveloppé d'un tee shirt marin, fut enterré sur les bords de Loire. Pouvait-on lui souhaiter plus bel endroit ?

Le voyage continue néant-moins.
Après avoir dépassé les écluses de Matelot nous arrivons sur Briare et son extraordinaire pont-canal. Nous pique-niquons et faisons une petite visite de son église St Étienne entièrement dallée d'émaux et de mosaïques puis bien-sur du pont canal. Cet unique arrêt touristique du voyage suffira t-il à l'inépuisable curiosité de J-Marc qui nous guide et nous indique les villages que nous longeons et les potentiels visites à faire ?


Tout en continuant de slalomer entre les cailloux, des petits rapides à l'occasion, un peu de vent et beaucoup de soleil, nous arrivons à Gien au son des fanfares et des chars de la fête locale qui traversent le pont
principal. Ce spectacle est vraiment réjouissant. Nous passons la nuit au camping, la gouvernante de château de Sir Alain n'ayant pas été prévenu assez tôt pour nous allouer un bout de jardin seigneurial,,,


Lundi 1er août 2022
Nous partons de Gien et faisons un portage au barrage de la centrale de Dampierre-en-Burly.
Le passage à kayak présumé, est totalement asséché et nous arrivons à ne pas mettre les pieds dans une grande poche d'eau d'un vert fluo pas très catholique situé en travers notre chemin.
Repartis 1 h plus tard, notre navigation rencontre du vent de face, moins de courant et des gués caillouteux qui barrent presque toute la largeur de la Loire.
Au détour d'un méandre nous croisons des pécheurs d'aspe. N'ayant jamais entendu parlé d'un tel poisson nous pensons faire l'objet de 2 individus farceurs ou faisant partis d'une confrérie secrète. Et bien renseignements pris, ce poisson d'eau douce, carnivore, prédateur, originaire du Danube et cousin éloigné de la carpe peut atteindre jusqu'à 1 m !
La séance Wikipédia terminée nous dépassons Sully sur Loire dont la vue du château majestueux est quelque peu perturbé par des trampolines géants juste devant.

En fin de journée la fatigue est là, aucune trace du moulin à vent de Bel Air et Chateauneuf sur Loire nous semble inatteignable. A 6 km de notre objectif nous décidons de bivouaquer.


Sachant l'étape du lendemain aussi longue, nous décidons de mettre nos réveils 1 h plus tôt.


Mardi 2 août 2022
Le dernier jour est particulier, d’abord nous nous préparons à une longue étape. Ensuite nous sommes en même temps contents que cela soit la fin car la fatigue se fait sentir et pas trop pressés non plus car nous voulons goûter jusqu'au bout notre voyage sur ce magnifique fleuve.
Nous dépassons Chateauneuf sur Loire. L'arrivée sur Jargeau et St Denisde-l'Hôtel est + remarquée car ces 2 villes se font face comme des jumelles et le passage du pont est particulièrement caillouteux.

La pause déjeuner s'impose mais les bancs de sable se font rares sur cette partie et après quelques essais d'endroits toujours trop ensoleillés, nous jetons notre dévolu sur quelques m2 de sable en pente qui s'avèrent être parfaits. Une petite sieste plus tard pour certains, nous poursuivons notre descente.
Arrivés sur Combleux nous longeons le canal d'Orléans avec sa digue incroyablement haute. Pendant ces 5 jours, je me suis souvent exclamée : »
Ah oui je reconnais c'est là que,,, » et arrivés à l'endroit : « Ah bah non c'est pas là,,, », Mais cette fois je me souviens bien de ce canal et nous y faisons une halte. De loin nous voyons déjà la cathédrale d'Orléans.

Enfin nous longeons les quais d'Orléans et Christine et J-Marc nous conseillent d'aller visiter cette ville un jour. Nous passons ses ponts dont le 1er nous demande un petit repérage incroyablement maîtrisé par J-Pierre.
Nous arrivons au camping municipal de Marmogne que je vous déconseille sauf si vous ne pouvez pas faire autrement comme nous car la voiture d'Alain nous y attend.
Dernière soirée émotion et une nuit insomniaque à cause de campeurs qui se sont gourés entre le jour et la nuit.

Mercredi 3 août 22
Aller et retour à la Charité pour aller chercher les voitures. Puis nous partageons notre ultime repas de cette virée avant de nous séparer pour rentre chacun chez soi,
Au revoir la Loire
Au revoir Léo

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 18:00

Y'a quelques années, y'avait un chanteur que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, comme disait l'autre ! En revanche, les kayakistes chenus, blanchis sous le harnais que, pour la plupart, les Rats sont devenus, se souviennent sans peine du gentil Eric Charden qui, flanquée de sa jolie cruche blonde, chantait : « L'été sera chaud (bis) , dans les T-shirts et les maillots ! » Eh ben les poteaux, on ne sait pas s'il parlait de ce qui arriverait en 2022, mais si c'est le cas, l'animal était un sacré visionnaire !
En cette journée du lundi 18 juillet, la météo annonce 42 ° dans la région d'Argentat où s'est donné rendez-vous, la joyeuse bande de Ratezérats pour en découdre avec la Dordogne. Chantal, Marythé, Marie-Pierre, Christelle, Martipe LP, Yannick, Serge, François, J-P Coguic, Patrick, Charles et le petit chien Léo doivent se rejoindre au camping du Saulou, en bordure de rivière.

Malgré la chaleur, les premiers arrivés installent le barnum censéabriter la troupe en cas de pluie .

Le camping aux vastes emplacements , très arboré, est plutôt vide. Leur tâche effectuée, un bon bain de pieds dans la rivère s'impose, suivi d'une balade sous les frondaisons et d'une marinade dans la piscine.
Au cours de l'après-midi, arrivent les autres participants et chacun s'installe du mieux qu'il peut en suant le moins possible.

 

La température grimpe, grimpe ! … Du côté de St Avé, les autorités ont probablement envoyé la police
arrêter Grand Gourou qui, à force de vouloir faire plaisir à ses petits camarades a dû devenir fou .
Faut absolument se rafraîchir ! Alors zou, direction Dordogne. Oui mais là … surprise ! L'eau est glaciaaaale ! Les dames ne réussissent à s'immerger que jusqu'à la taille et déclarent ne pas pouvoir « poser leurs seins sur l'eau ». François, l'eau arrivant en haut des cuisses, annonce que « ça joue sur le métabolisme ». Ses congénères, hilares, lui disent que même s'ils n'appellent pas ça comme ça, effectivement, il n'en reste pas grandchose … du métabolisme !
Bon cela dit, tout le monde voit bien que les canicules s'emballent et qu'il va falloir faire avec, les années à
venir !

En soirée, la chtite troupe se retrouve autour de la table pour un, deux, trois …

l'apéro et les amusegueule qui vont avec.

 

Après une nuit chaude, à cause de la température soyons clair (quoique .. on ne sait pas tout !), tout le monde se retrouve autour de la table du petit déjeuner et après remplissage des panses, un premier briefing se tient pour discuter du parcours de la journée. La veille, deux courageux, Yannick et François, sont partis en repérage pour déterminer les lieux de départ et d'arrivée. Les embarcations partiront en amont d'Argentat, et si tout va bien, la fin du périple est prévue à Beaulieu sur Dordogne, soit une bonne tirée de 18 kilomètres.

Canoës et kayaks sont mis à l'eau à l'endroitconvenu ...

    … et c'est parti pour une première journée sous le cagnard !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de soucis pour pagayer . Le courant est du genre assez soutenu et si les retraités (que sont les Rats pour la plupart d'entre eux), n'étaient pas si overbookés, ils pourraient simplement se laisser aller au fil de l'eau.
Très RATpidement, les embarcations et ce qu'elles transportent atteignent le bourg d'Argentat qu'elles doublent en direction du camping du Saulou, devant lequel la troupe doit passer.

 

 

La Dordogne est plutôt calme mais ça ne dure pas. Il faut dire que, quelques jours auparavant, ont eu lieu des lâchers d'eau destinés à remonter le niveau de la rivière. Il faut être vigilant mais bon, c'est si agréable de ramer au frais alors que, sur les berges, le vacancier lambda rissole à feu doux !
Pas besoin de brumisateur, dans certains passages, les embruns se chargent de caresser la peau de satin des pagayeurs.

Oouaaawwww ! Vl'à un premier RATpide qui semble plutôt musclé ! Le passage est en S , les virages serrés, et le jus s'en donne à coeur joie ! Cerise sur le gâteau : au cas où certains auraient un peu d'appréhension , un groupe de pompiers , de l'eau jusqu'à la ceinture, surveille l'endroit où doivent à coup sûr se baquer
involontairement bon nombre de touristes inexpérimentés.
C'est Christelle qui ouvre le bal. Son « Léo » s'engouffre dans le bouillon suivi par celui de Patrick. Au sortir du passage, on constate que les occupants sont toujours à bord, ça roule ! Le reste de la bande s'en sort aussi sans problème , Marythé se permettant même un petit stationnement en équilibre sur les cailloux, afin de montrer aux pompiers qu'ils peuvent servir à quelque chose. Elle jette au passage un p'tit coup d'oeil aux bestiaux, arborant un sourire ravageur .Y'a pas d'mal à s'faire du bien !

La navigation se poursuit sur une eau fraîche et limpide. Autour, tout est vert et le soleil s'éclate comme un malade.
L'heure du déjeuner arrive et une jolie plage de sable blond s 'offrant sur la rive gauche, Ratezérats débarquent.
Bien à l'ombre sous les frondaisons, les mâchoires s'activent joyeusement et les glottes s'humidifient.
Le « Chtit Léo », qui n'est plus tout jeune, est un peu à la peine mais il semble heureux d'être en compagnie de la troupe de givrés qu'il accompagne

Après une petite sieste pour certaines et certains, il faut bien reprendre la route. Plusieurs hectolitres de flotte sont encore à repousser vers l'arrière avant d'atteindre Beaulieu sur Dordogne. Heureusement, la
rivière pousse toujours au train !

La balade se poursuit et c'est au milieu de baigneurs et baigneuses que les Rats accostent sur la plage du village. Non loin de là, les attendent les véhicules équipés de remorque qui vont les RATS pas triés au camping.

En cette soirée du mardi 19 juillet, la chaleur est toujours présente. Heureusement, les joyeux lurons ont prévu des pains de glace pour maintenir les aliments au frais. Les pains en question sont dans le congélo de Richard, le gérant du camping.
Un mot sur l'homme : il vaut son pesant de cacahuètes ! Accent lorrain traînant, visage imperturbable, le garçon fait preuve d'un humour décapant et a un sens de la répartie hors du commun !
Si vous lui demandez quand il sera possible de faire telle ou telle chose, il vous répond un truc dans le style « à t'heure trente » … et il faut s'en contenter !

Le dîner expédié, Ratezérats expérimentent « la tour de Froebel » puis se livrent à une partie de mölky acharnée.

 

 

MERCREDI 20 JUILLET
Aujourd'hui, la troupe part de Beaulieu pour rejoindre l'église St Julien, située sur la commune de Granou.
Ratezérats ont rendez-vous avec Van qui, elle aussi, descend la Dordogne mais en solitaire. Ils l'ont déjà
rencontrée la veille près du « nid de caillasses » dans lequel elle avait passé la nuit. Plus aventurière qu'elle …
tu meurs !.
Le début de la balade se déroule sans problème jusqu'au moment où s'annonce dans le lointain un RAT du genre vraiment très PIDE. Waaaouuu! ça a l'air de brasser sec ! Ah dis-donc, y'a encore une brochette de pompiers qui a l'air de veiller au grain. Mauvais signe ! … Bon ben, quand faut y aller, faut y aller !
Au sortir de la marmite, on s'aperçoit que le canoë de Martine et François manque à l'appel. L'embarcation a été drossée sur une gravière et les chtits canards sont au bouillon. Pas de panique, ils 'en sortent … mouillés mais en pleine forme.

Charles passe sans difficulté mais son kayak n'a pas apprécié l'étoc qui lui a mis la main aux fesses !

L'esquif prend l'eau et pas qu'un peu ! On repère une petite plage sur laquelle on invite Charles à se diriger.
L'homme semble frappé de surdité car il rame à tout berzingue vers un autre endroit de la rive, pourtant
mal adapté à la situation.

Des membres de la bande le rejoignent et au vu du niveau d'eau dans l'habitacle, il se rendent compte que leur copain était quasiment en train de … couler ! D'où sa précipitation à atteindre la terre ferme .

Bon, va falloir réparer mais la plaie est vicelarde. Est-ce que le « Scotch Miracle » que les Rats utilisent généralement suffira ? Hum, c'est pas gagné ! Bon, on essaie quand même et on repart. L'eau s'infiltre toujours dans le kayak mais beaucoup moins qu'après l'accident. Allez, vogue la galère, qui vivra verra !

Les pagayeurs et yeuses passent devant un grand mur devant lequel ils devaient retrouver Van, mais il n'y a
personne. Normal, la réparation a pris du temps. Il faut pas mal de coups de pagaie avant de retrouver l'aventurière sur le bord de l'eau. Comme il se fait temps de nourrir le bétail, la troupe s'arrête sur une petite
plage de galets. Les munitions sont sorties du sac, et ça festoie peinard dans un cadre verdoyant et ensoleillé.

Après un petit café ou un thé, c'est selon, certaines et tains se paient une petite sieste à l'ombre tandis que leurs camarades devisent tranquillement de choses et d'autres. Les échanges, comme à l'accoutumée, sont de haute volée. On passe en revue une bonne partie des nombreux problèmes qui rongent l'humanité et, bien entendu, on trouve pour chacun d'eux une solution à faire pâlir d'envie un prix nobel.
Oui, c'est parfait, mais dites-moi qui écouterait les Rats ? Autant garder tout cela en petit comité.

Allez, c'est pas le tout mais comme dit l'autre « faudrait qu'on irait ! » En compagnie de leurs compagnons (normal!), les Seigneurs du fleuve partent au fil de l'eau, magnifiques de puissance tranquille à bord de leur
superbe embarcation.
En fin d'après-midi, on aperçoit l'église St Julien, les véhicules et leurs remorques. On accoste. Fin de la balade. Retour au camping.

 

 

JEUDI 21 JUILLET
Ratezérats sortent des torchons vers à peu près « t'heure trente » comme dirait Richard. Mais « t'heure trente » en début de matinée, faut être précis. La nuit a été sereine pour certains, en pointillés pour d'autres, les premiers arborent un visage détendu, les seconds ont les yeux « en capote de fiacre ».
Un solide petit déjeuner met tout le monde sur un pied d'égalité et c'est parti pour une troisième étape : église St Julien jusqu'au lieudit « Rouquet », sur la commune de Carennac. Huit bornes à pagayer, c'est pas la
mer à boire. Cela dit, ce sont les navettes de véhicules qui commencent à kilomètrer !

Le temps est toujours au beau (merci Grand Gourou!) Les coureurs et reuses de rivière s'élancent.
L'état de son kayak ayant été jugé critique, c'est à bord d'un des Léo des « Seigneurs du Fleuve » que Charles
prend le départ.

La rivière, plutôt large à cet endroit, se divise en deux. Une chute d'eau sur la partie droite, la plus large. Un étroit chenal menant probablement à un moulin, sur la partie gauche.

Des panneaux indiquent qu'il est préférable de prendre ce chemin. Pourtant, au milieu de la chute, côté droit, est aménagé un magnifique toboggan normalement destiné aux pagayeurs.
Bon, bêtes et disciplinés, les Rats prennent à gauche. Mal leur en prend ! Arrivé au moulin, un seuil un peu compliqué, qui risquerait d'endommager les coques en bois, se présente.
Pas d'autre solution que de revenir en arrière … à contre-courant ! Un truc à se péter les biceps !!!!!

Allez, pagaie que j'te pagaie, la bande se retrouve à l'entrée du canal. Pendant que les derniers arrivés soufflent un peu , Christelle et Patrick décident de tenter la descente par le toboggan. Pour ce faire, il leur faut remonter le cours d'eau assez haut, car le phénomène d'aspiration de la chute, dû au courant, pourrait les faire cabaner dans le trou avant qu'ils n'arrivent en face de la glissière .

Les deux ouistitis réussissent leur coup malgré le fait qu'à la sortie du tapis roulant, il faille virer sur les chapeaux de roue à tribord pour, d'une part assister les copines et pains, d'autre part rester à proximité d'une magnifique plage de galets idéale pour le pique-nique.

Le passage est assez sportif mais enthousiasmant en diable. De plus, personne ne dessale !

 

 

 

 

 

 

L'endroit retenu est superbe. Un petit bain à la Rika Zaraï et tout le monde se retrouve autour du buffet .

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois fait le plein des machines à pagayer, place aux artistes. En réalisant l'oeuvre ci-contre, ses auteurs pensent bien fort à Michel P, Pape du « River Land Art ».


L'initiateur de ce mouvement qui, dans un premier temps s'est épanoui sur les rives de la Vienne et, dans un second, est devenu planétaire, n'a pu venir à la sortie.
Gageons que le Maître, au vu des progrès constants de ses élèves, appréciera la sobriété et la pureré de la
réalisation , allant même peut-être, jusqu'à verser une petite larme d'émotion.

Après le déjeuner, il n'y a plus beaucoup de chemin à faire. La plage de débarquement est vite atteinte et n'est défendue par aucun allemand. En revanche, pas facile d'accoster, encore moins de sortir les embarcations de la flotte.

 

 

 

 

Pour tirer les Rats de ce mauvais pas, c'est François qui trouve une méthode géniale, probablement inspirée de « la tortue » des légions romaines.


La rando de ce jour n'a pas été trop longue et c'était voulu. Première raison, éviter des kilomètres de
navette pour rentrer au camp, seconde raison, effectuer une chtite visite touristique du village de Carennac .
C'est donc à la terrasse d'un café que Ratezérats s'installent pour déguster des glaces maison et/ou s'enfiler un demi bien frais. Comme les chameaux, faut bien s'abreuver avant d'arpenter les rues sous le cagnard !

L'endroit est charmant et vaut le coup d'oeil. Des membres de la troupe craquent pour de délicieux « chouchous » proposés par une vendeuse qui ne l'est pas moins.

 

Ensuite, retour au bercail pour tout le monde. Ce soir c'est fête au village à Monceaux sur Dordogne, commune sur laquelle est situé le camping.

La bande a décidé de dîner là-bas. D'après Richard, on pourra y déguster de nombreux produits locaux

Vendredi 23 juillet
Hier soir, en fin de compte, tout le monde n'est pas allé à Monceaux. Parmi les messieurs, seul Charles a
accompagné les filles. Les autres sont restés pizzater, bièrer et sorbeter au camping. Les conducteurs des
remorques étaient fatigués de conduire et Jean-Pierre préférait surveiller son petit chien.
Les noceurzénoceuses sont rentrés tard en soirée. Les filles avaient rapporté des petits gâteaux appelés
« Jésuites ». Charles avait gagné un lot par tirage au sort.
La journée commence bien : Après la « ronde des confitures », au petit déjeuner, Christelle déclare que
c'est bon de s'envoyer un petit Jésuite au saut du lit, alors que Martine déclare qu'elle préfère en déguster un en soirée avant de s'endormir. Question navigation, il a été décidé de naviguer en boucle entre les deux barrages situés près d'Argentat. Pas de navette donc, ce qui convient à tout le monde.

Les embarcations sont mises au bouillon sur le plan d'eau délimité par les barrages ...
… et la tribu se met en route vers un bras de la rivière situé sur la rive droite

 

 

 

 

 

 

 

 

On laisse un joli château sur la droite et ... … très vite, le fond du cours d'eau est atteint. Il faut alors faire demi-tour.

 

Deux ou trois bornes et boum ! Fin du parcours. Demi-tour donc et découverte d'un chouette endroit pour manger, boire et roupiller.

Au cours de ce moment de détente, on constate une variation notable du niveau d'eau. En plantant des petits repères, on s'aperçoit que celui-ci monte ou descend à intervalles plus ou moins réguliers.
Conclusion, les employés du barrage de Chastang procèdent à des lâchers d'eau. Aucun danger pour les
kayakistes mais le phénomène est plutôt étonnant.
Bon, il faut se décider à plier les gaules. Les sacs sont chargés à bord et bientôt les esquifs glissent au fil de
l'eau en direction des véhicules garés un peu plus loin.

La dernière soirée se déroule on ne peut mieux. Richard et sa compagne ont fait venir Alma, une artiste de
leurs amies, pour une animation qui s'avère plutôt réussie. La demoiselle est talentueuse, dynamique et très
agréable à regarder. Imaginez Adriana mais en brune, et vous aurez une idée de la personne.
Elle chante en plusieurs langues et danse à faire ululer à la lune une bonne partie de la gent masculine.
Les Ratezérats présents accompagnent chants et danses quand ils le peuvent , bref la soirée est réussie. Passée la minuit, les petits yeux commencent à papillonner. Il se fait temps d'aller dormir. Alma, quant à elle, pète
toujours la calamine et salue les chtits Rats qui retournent à leur nid.


Samedi 24 Juillet
Les bonnes choses ayant une fin, il faut bien en cette matinée du samedi, se séparer en se promettant de se
revoir lors de prochaines sorties. Petit déj avalé, barnum plié, rangements divers effectués, il est temps pour laplupart de reprendre la route, la tête encore pleine des bons moments passés ensemble.
______________________________
PS : Voili, voilou, voilà un p'tit aperçu des tribulations ratesques ! Certes, on n'a pas tout évoqué dans cette
humble chronique. On aurait pu parler du sauvetage de Chantal et Marythé par deux Rats zéroïques, du baiser fougueux d'une guêpe en mal d'amour ou de la rencontre avec un touriste emboîté dans une Licorne … Mais bon, … On n'en finirait pas !!!

 

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 18:00

Je voulais construire un petit canoë pour sortir à la journée. 

Les critères étaient : 

Moins de 4 mètres, léger pour pouvoir être porté seul, qu’il glisse bien et… une belle ligne ! 

J’ai opté pour le SASSAFRAS 12 de chez CHESAPEAKE LIGHT CRAFT et acheté les plans chez ARWEN MARINE. 

Le SASSAFRAS 12 mesure 3m66 de long, une largeur maxi de 71cm et un poids en dessous de 13kg. 

 

Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12

Ce que je trouvais intéressant c’était le mode de fixation des bordés par l’intermédiaire de feuillures qui donne à la coque un aspect d’assemblage par clins. 

La construction se fait de façon « cousu collé » et toutes les étapes de la construction sont classiques. 

Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12

La seule différence est la réalisation de la feuillure à l’aide d’une défonceuse. Les dimensions de la feuillure sont de 9mm de large pour 2mm de profondeur (pour un cp de 4mm) 

L’assemblage se fait facilement, les bordés se calant entres eux et le collage ne nécessite que de petits joints congés. 

Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12

Je l’utilise à la pagaie simple, mais avec une double il a les mêmes performances qu’un kayak LÉO.

Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
Construction de mon canoë : un SASSAFRAS 12
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4 mars 2022 5 04 /03 /mars /2022 19:00

Bref passage sur ma première construction :

En 1980 je mettais à l’eau ma première construction de canoë .

 J'ai relevé les cotes sur celui de mon père , un modèle KIRIE      acheté en 1947 que nous possédons toujours.

   Le chantier

  

 

          

 

                          L’original à droite et la copie.

 

 

Depuis , quelques années on passées !!!! ,et je me suis intéressé à la méthode de construction des canoës de Cèdre et entoilés ,fabriqués depuis plus d’un siècle aux Canada et aux États-Unis.

Après pas mal d’heures !! de recherche sur la technique,je me lance dans l’aventure en 2013.

Cette technique nécessite la fabrication d’un moule « plein » ( ce type de moule était employé par les fabricants de canoës aux Canada et aux États-Unis, pour de la productions en grand nombres) , (il existe une autre méthode moins contraignante, mais je l’ai découverte plus tard.)

Pour ma première construction d’un ( Canoë de cèdre entoilé ) , j’ai choisi un PROSPECTEUR de 16’ (4.85 M) , c’est un canoë qui à une certaine réputation de « polyvalence », il à une importante capacité de charge, car il est profond , il à un Bouge assez important ,ce qui le rend bien manoeuvr able sur eau calme , mais surtout aussi en eau agitée.

Les phases de construction sont les suivantes :

Construction du moule / Construction d’une partie de la Coque / Démoulage / Finition de la Coque / Fabrication des Barrots et Bancs / Entoilage / Enduit et Peinture / Pose des Liston et Joncs d’étrave.

 

- 1 Phase : le chantier , pour supporter la fabrication du moule.

- 2 Phase : Débit et montage des couple sur moule.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- 3 Phase : Pose des lattes sur les couples.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- 4 Phase : Après quelques heures de ponçage !!! , huilage et vernissage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- 5 Phase : Montage des bandes métalliques ,qui serviront de « Tas » pour sertir les pointes dans les membrures.

 

- 6 Phase : Le moule est fini et séparé du chantier.

 

DÉBUT DE LA CONSTRUCTION DU CANOË

- Cintrage des étraves à la vapeur , avec l’aide de Michel.

 

 

 

 

 

 

 

 

- Après usinage les étraves son installées sur le moule.

 

 

 

 

 

Les membrures sont ployées à la vapeur sur le moule et fixées sur les serres.

 

- Ensuite vient la pose du bordé , qui est pointé sur les membrures, c’est la que les bandes métalliques jouent leur rôle de « tas » .

 

- A un certain stade de la pose du bordé , le canoë est démoulé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Les pontets sont installés ,et le bordé sera fini d’être posé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- La pose du bordé fini, séance de ponçage.

 

 

 

 

 

 Les barrots sont installés et la coque vernis intérieur et extérieur.

La coque est entoilée avec une toile de coton, qui sera enduite, peinte, ce qui assure l’étanchéité du canoë.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les sièges et barrots sont installés, ainsi que les listons

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà le canoë fini.

 

 

 

 

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 19:00

De notre envoyée spéciale Christelle

Il est gentil Serge: "Peux-tu faire le compte-rendu de la sortie sur le Lot s'il te plaît ?"

Evidemment je peux! Seulement quand on me demande actuellement comment c'était le Lot, je dis :

"C'était superbe, je ne pensais pas que c'était aussi beau que la Dordogne et c'était sympa de retrouver les copains..."

Seulement voilà, c'est un peu court comme compte-rendu .. .!

Donc : Après un long voyage, nous nous sommes retrouvés, Voile et canotage et OICO , pour une petite semaine sur le Lot et le Célé, sur un terrain de camping idéal. Ombre, piscine, très peu de monde et grand espace pour le groupe.

Nous étions 16 : Yannick et Serge, Guy et Françoise, Jean-marc et Christine, Michel et Chantal, Eric et Frédérique, Chantal et Christian, Marie Thérèse, Charles, Chantal et moi ; j'espère que je

n'oublie personne.

Le camp fut vite monté et la soirée bien réussie ( grâce, entre autres, à un bel apéritif dînatoire)......

Que ce soit le Lot ou le Célé, les navigations se sont déroulées dans un paysage à couper le souffle !!!!

Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021

Villages creusés dans la roche ... et/ou sur des promontoires rocheux ... quelques portages ...... pour passer des sauts de rivières tous plus beaux les uns que les autres.

Des grottes, des trous ... ... des cavités sur les berges que certains ont explorées.

Quelques rapides générant parfois des montées d'adrénaline ... ... des arrêts pique-nique (pas toujours faciles à trouver) dans des coins sauvages ou presque ...

Rajoutons à cela quelques chavirages pour le "plaisir", des navettes sur des routes pittoresques et des lieux de rendez vous parfois secrets ou cachés... Je ne dirai rien sur l'accueil qui nous fut réservé sur une base nautique, (merci à Guy qui a su amadouer la responsable) et je me tairai sur les indications routières des GPS, des cartes et des panneaux aux messages fumeux (merci aux chauffeurs qui ont su garder leur sang froid, s'il y en a).

Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021

Je n'aborderai pas non plus les problèmes rencontrés par les véhicules avec remorque, au passage d'un petit pont très étroit qu'on devait aborder à angle droit ... A propos de remorque, je ferai aussi l'impasse sur le souvenir de celle au chassis cassé (pour info, elle est maintenant réparée et prêtée pour une prochaine sortie).

Notre soirée resto fut transformée en soirée Pizza au camping (pour raison sanitaire). Notre hôtesse nous a proposé des pizzas faites maison qu'elle nous a gentiment apportées sur notre emplacement. Je me souviens encore de la mienne, aux trois fromages ... un délice !

La prochaine fois, il faudra me prévenir pour que je prenne des notes ! Il est un âge où il fait bon avoir quelques supports pour ne pas oublier les bons mots, les contrepétries, les incidents remarquables, les réflexions qui ont fait tant rire sur le moment. Déjà que le soir même, j'ai du mal à m'en souvenir, alors 3 mois plus tard

A bientôt sur l'eau d'ici ou d'ailleurs !!! (Photos bonus à suivre) Et en bonus donc, quelques photos supplémentaires de cette fabuleuse semaine :

Baignades idylliques . Balades dans des villages pittoresques. Pauses-pipis et repos au bord de l'eau.

FIN

 

Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
Le Lot et le Célé - Semaine estivale du 19 au 24 juillet 2021
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18 février 2022 5 18 /02 /février /2022 19:00

Le samedi matin rendez vous au moulin de Ballan-Miré, sur la Cher.

Après la mise à l'eau de sept canoës nous sommes partis

le ciel est gris mais pas de pluies à l’horizon au fur et à mesure que l'on avance le temps s’éclaircit on aura du soleil pour le pique-nique. Arrivée à la cale de Savonniere il y a des membres des Bateliers du Cher qui nous proposent l’apéro et puis c'est le pique nique. Après la sieste on rembarque certains font du chariotage et d'autres prennent la passe de l'ancienne écluse, on continu à descendre le Cher jusqu’à ce qu'on arrive sur la Loire, c'est facile on tourne à gauche et on se laisse porter, comme elle est haute il y a du courant et pas de gréves donc c'est tout droit on passe Langeais et direction la cale de Bréhémont.

Après avoir chargé les bateaux direction le camping (c'est chez Maurice) apéro à l'ombre de saule pleureur et le dîner de courte durée une grosse nuée nous arrive dessus on finira à l'abri.

 

Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21

Le lendemain matin la mise à l'eau est dans une petite bouère , il y a un canoë en moins mais un kayak en plus. C'est le départ on s'engage sur le tapis roulant. On a pas à ramer trop dur sauf quand il y a des rafales de vent (dans le nez bien sur) le ciel est gris. On pense pique-niquer à la Chapelle sur Loire et puis finir à Chouzé sur Loire. L’arrêt pique-nique est en vu, on remonte les bateaux car il y a une toue cabanée qui arrive avec des passager. Super il y a des tables tous le monde est installé quand il arrive un léger crachin et un peu de vent mais on reste, on commence à être habitué des piques-nique humides, pas de sieste aujourd’hui car le temps devient menacent le vent se lève le ciel s’assombrit donc après avoir consulté tous le monde, la balade s’arrête ici. Après récupération des véhicules et chargé les bateaux on se donne rendez vous pour les prochaines sorties sous le soleil !!

 

Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
Le Cher et la Loire - les 3 et 4 juillet 21
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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 19:00

A la demande de l'association Les Poissons des arbres, on est invité à venir parader sur le Loiret.

On y est déjà venu mais le temps venteux et humide on s’était dit qu'il faudrait y revenir donc c'est l'occasion il fait beau.

Il s'agit de naviguer sur le Loiret et de passer devant la guinguette le Pavillon bleu pour une émission régionale de FR3.

On est arrivé la veille au camping d'Olivet il y a Maurice, Guy et Françoise, Francis et Lise , Yannick et Serge, donc quatre canoës.

Le lendemain il y aura « Les Poissons des arbres » et « Yoles de Loire » avec des yoles et canoës, ça fera environ une quinzaine de bateaux.

Après le petit déjeuné mise à l'eau au camping une première balade sur la rivière et on se retrouvent tous pour l’apéro et le pique-nique. Et puis en route sur l'eau pour faire des allers-retours sous un beau soleil et un cadre formidable.

En fin d’après midi retour au point de départ pour un apéro offert par Les Poissons des arbres avant de se séparer.

Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
Le Loiret - 31 mai 21
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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 19:40
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust
essai du kayak Léo'nidas sur l'Oust

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27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 19:00

Premier épisode - « Toute la pluie tombe sur moi... »

 

A Nantes, viennent d'arriver...non pas trois beaux navires chargés de blé, c'est fini depuis longtemps. Il reste juste le soja pour faire marcher nos moteurs mais il s'arrête à Saint-Nazaire.

Donc je disais...viennent d'arriver 13 navigateurs sur 5 splendides canoës bois dont certains plus que centenaires, 2 magnifiques Léo dont le célèbre Léo'tarie portant haut les couleurs ligério-bretonnes et le non moins réputé 51, sponsorisé par Pernod-Ricard et qu'on ne risque pas de rater avec sa remarquable livrée jaune canari (ça tombe bien, vive le FCN !). Cerise sur le pommier, le Mulot avait embarqué sa copine Bianca dans un superbe kayak biplace en toile pour un duo étourdissant d'efficacité.

 

Les choses avaient mal débuté vendredi, le coach Didier D. et son adjoint Emmanuel M., pris d'une soudaine frénésie sécuritaire, paniquaient devant le bulletin de Météo-France et son alerte orange aux orages violents. Dring, appel aux chevronnés, « te panique pas ! on est une bande de potes et on est des Bretons, on est des durs, on craint pas un petit coup de tonnerre ou une petite averse rafraîchissante, gast !  Et en plus on a un Monsieur Météo, un pro, un sorcier, il va faire passer les nuages à côté, pas sur nous ». Bon, je me calme et en plus samedi matin, on a régressé en alerte jaune, avec soi-disant juste une petite rincette en fin d'après-midi. Cool ? La suite nous prouva que non.

Un conseil, méfiez-vous des sorciers...et du chiffre 13 !

 

Donc nous voilà partis depuis la cale de Crucy, pile poil en face de Trentemoult. Et d'emblée le Mulot se paie un quai, qui se retrouve tout tordu. Quelle énergie !

 

 

 

 

 

 

On joue les touristes : le Belvédère, la maison de Jules Verne, la grue grise, la grue jaune, le Maillé-Brézé, l'île de Nantes avec les hangars industriels recyclés en bar, boîtes de nuit, expos artistiques, et même une association qui a recrée le bateau de Jules Verne (le Saint-Michel II, copie d'un pilote du Havre), les machines de l'Ile (mais où est l'éléphant?),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l

e premier pont, le suivant,                                                                                      les tags,

le périph

et hop une petite plage juste à point nommé pour capeler les cirés.

Tiens v'là la pluie...

A partir de ce moment-là on entre dans le dur, genre spectacle déconseillé aux personnes sensibles.

Certes, on avait le courant favorable, vu qu'on était venus exprès pour aller chercher la renverse, mais le vent, et donc la pluie, eux, étaient plutôt de face. Pas facile de pagayer avec la pluie sur les lunettes.

Finalement on arrive sur l'île de la Chênaie en face Boire-Courant et on accoste une sorte de plage que le Mulot avait subrepticement choisie pour le pique-nique. Pensez-donc, c'est là qu'il se baignait quand il était petit, le pitchoune.

Mais maintenant, c'est un troupeau de bovins qui y fait trempette, Et ces bêtes-là, ça a pas appris à faire caca dans les cabinets. Un vrai champ de mines, mais bien visibles. Chance, il paraît que la bouse de vache, c'est bon pour le teint.

Donc, pour trouver un endroit pas trop crade, en résumé on se serre les uns contre les autres, presque les uns sur les autres, D'emblée Alain sort son arme secrète : la bâche pour s'abriter.

Bonne idée vu qu'il pleut de plus en plus fort. De temps en temps, on vide les poches d'eau (de la bâche), et qui c'est qui se les ramasse dans le dos ? C'est Alain, trop sympa...

Tout le monde est content d'avoir droit gratos à un bain de boue en plus de la sortie nautique. Quelle organisation ! C'est pas tous les jours qu'on fait une thalasso.

On a même une journaliste connectée à son rédac-chef et qui envoie son reportage à intervalle régulier.

Et soudain, la grosse rafale et la pluie dantesque. La bâche s'envole, tout le monde est trempé et rigole...un peu jaune pour certains. Comment on va faire pour revenir à terre, vu qu'on est sur une île et que les vagues n'ont pas l'air commode ? Et si l'île coulait ?

 

La Loire, la Sèvre, la pluie et la pluie, mais quand même la renverse de courant       Nantes-Thouaré-Rezé-Vertou       - samedi 19 et dimanche 20 juin 2021 -
La Loire, la Sèvre, la pluie et la pluie, mais quand même la renverse de courant       Nantes-Thouaré-Rezé-Vertou       - samedi 19 et dimanche 20 juin 2021 -
La Loire, la Sèvre, la pluie et la pluie, mais quand même la renverse de courant       Nantes-Thouaré-Rezé-Vertou       - samedi 19 et dimanche 20 juin 2021 -
La Loire, la Sèvre, la pluie et la pluie, mais quand même la renverse de courant       Nantes-Thouaré-Rezé-Vertou       - samedi 19 et dimanche 20 juin 2021 -

Mais comme dit le dicton « Après la pluie, le beau temps ». En tout cas le vent tombe. Du coup, on rembarque. La renverse est bien là, je ne serai pas lynché aujourd'hui.

On avance, on avance, on avance, c'est une évidence, on a encore assez de sens et le courant est de plus en plus fort. Et IL SE MET A FAIRE BEAU, on a chaud !!!

La Loire, la Sèvre, la pluie et la pluie, mais quand même la renverse de courant       Nantes-Thouaré-Rezé-Vertou       - samedi 19 et dimanche 20 juin 2021 -
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Option rive gauche le long de Saint-Sébastien, et même à l'intérieur de l'île Forget pour un duo téméraire.

 

 

 

 

On découvre l'embouchure de la Sèvre, l'ex-sucrerie Beghin-Say,

 

 

 

 

on longe le hameau de Haute-Ile (ancien village de pêcheurs en Loire), la cale des chantiers Aubin disparue sous la végétation,

Trentemoult où on ne s'arrêtera pas (l'apéro n'attend pas!) et retour à la cale de Crucy.

 

 

 

 

Juste le temps de commencer à ranger le matos, et hop la deuxième grosse saucée de la journée, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes. Heureux les simples d'esprit, ils oublient vite...

 

Deuxième épisode - « Allez viens boire un p'tit coup à la maison...»

 

A peine arrivés, on se doit d'honorer Mère Nature. A défaut de chêne centenaire, on visite un cerisier trentenaire qui est proprement dévalisé.

Ensuite nous voilà tous sous l'abri du garage, au cas où une petite averse nous prendrait en traître. On ne va pas s'étaler, c'était très sympa.

Les bonnes volontés ont pu s'exprimer. On a pu apprécier l'apéro angevin de Yannick qui avait le blues, les cakes de Catherine2, les victuailles des uns et des autres , le barbecue piloté par Jean-Marc, la vaisselle par Christine, etc... Et on a même poussé l'hymne au Léo, ça fera plaisir à Pierre.

 

Puis les campeuses sont parties camper, les squatters ont envahi salon et bureau, le Mulot et Bianca ont rejoint leur palace à quatre roues, Serge et Yannick sont allés en ville à l'hôtel Radisson Blu.

Rendez-vous au matin à 7h30 pour un petit-déj de 12 personnes, super le AirBnB !

 

 

Troisième épisode – « De vigne en grappe, la voilà la jolie grappe... »

 

L'agglo de Nantes faisant la chasse aux camping-cars en installant des portiques, la journée a démarré par une séance de manutention, histoire de chauffer les muscles.

 

Une fois à l'eau, d'abord découverte du quai Léon Sécher avec sa petite armada de bateaux collector, mini remorqueurs, vedettes à moteur des années 30, pénichettes, un vrai régal pour les yeux. Et hop demi-tour vers Vertou, avec le courant de la marée montante. Mais non, le léger courant est dans le nez ! En fait, il faut attendre quasi la pleine mer pour que la Sèvre se remplisse par l'effet de marée, ceci dû à un barrage basculant qui ferme le plan d'eau depuis Vertou à l'embouchure .

Une ou deux petites averses pour chasser les brumes alcoolisées, passage le long de la cale de Beautour où jadis on embarquait le vin et arrivée remarquée des badauds à la Chaussée des Moines.

 

Pique-nique ? Oui, mais où ? On est encerclés par des grilles de chantier. On urbanise pour faire propre. Au passage on coupera les arbres, ça fait des saletés c'est pas croyable. De Profundis.

Le retour est peinard, on a appris à dormir en pagayant. Arrivés à la cale, Alain se réveille pour organiser la manutention des embarcations. Aussi bien qu'au départ, la classe !

Une petite bise. C'était bien. Ah oui, mais y avait pas assez de cerises. Pour le périph tu prends à gauche. On se revoit bientôt, etc...

Restait plus qu'à emmener les deux jeunettes à la gare et faire un poil de ménage.

Surprise, personne n'avait vomi sur la moquette. Les traditions se perdent, ya plus d'jeunesse .

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 19:00

Sûr que ça n'a pas été facile mais on y est quand même arrivé !
... Où ça direz-vous ? ... Ben à Etel sur la Ria, pour la « Route des Rats Toqués 2021 » !

En 2020, elle n'a pu avoir lieu pour cause de covid et a été reportée au solstice de printemps 2021.
A cette date, rebadaboum ! La bête malfaisante sévit toujours et la sortie est reprogrammée les 5 et 6 juin suivants.

En cette fin de printemps ... banco, c'est enfin gagné : 25 Ratezérats sont là ! Les narines ramonées certes, à l'étape du soir, mais bon faut ce qu'il faut , la priorité étant d'éviter de propager la saloperie et de passer un chouette moment.
Samedi matin, sous le soleil, c'est l 'embarquement dans la bouillasse, du côté de St Cado ......puis ce sont les premiers coups de rame pour rejoindre les sécurités qui attendent dans le port.

les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin

Les sécus encadrent les embarcations et c'est parti vers l'entrée de la Ria pour atteindre la balise qui indiquera qu'il est temps de faire demi-tour et de naviguer vers le point de pique-nique.
A part un ou deux gars qui se foutent à la patouille tout se passe bien et Ratezérats passent un excellent moment, ravis de longer des rives aussi belles que variées et de brasser les remous de la marée montante.

On perd un temps de vue la sécu-balai, qui a dû venir en aide à un Rat en difficulté, mais dès que le problème est réglé, l'escadre cingle vers la pointe de Kérentréh, lieu des agapes.
Le but atteint, le barbecue est allumé et la bombance peut commencer.
 

les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin

Communiqué du chroniqueur: Rataplume Comme vous le savez sans doute, votre humble serviteur est en conflit avec Mr Sammy Rat, rédacteur en chef de la « Dépêche Ratière » qui publie les aventures des Rats que vous recevez régulièrement. Après d'âpres négociations celui que son patron a honteusement qualifié de « scribouillard » à bien voulu pondre un début de CR de la « Route des Ratokés 2021 », espérant qu'il obtiendrait quelques avancées au niveau de ses légitimes revendications. Quelle naïveté !!! pas plus d'augmentation , que de quinzième mois obtenus. L'histoire de la statue demandée n'est que pure invention de la direction du
journal. Quant à Melle Adriana, sachez que ce ne sont pas ses mains délicates qui ont frappé les touches du clavier nécessaire à la rédaction du texte que vous lisez.
EN CONSEQUENCE : votre plus que jamais, humble serviteur, s'en tiendra là du CR, assurant ainsi le minimum
syndical.
CELA DIT : par respect, amitié et amour pour les lecteurs et trices, (et aussi avouons-le pour compléter la page) seront rajoutés pour ceux qui n'étaient pas là en soirée le samedi 5 juin, les clichés suivants :
Les deux premiers pris à Etel : la découverte de la « Tour de Froebel » qui a mis en joie notre « Grand Gourou ».
Les suivants pris lors de la « Route des Ratokés 2018 » montrant ce même Grand Gourou en pleine incantation. Ceci pour bien montrer aux amis de Marne et Canotage que le Mage n'est pas une légende et qu'il existe bel et bien !

 

les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin
les Rats sur la Ria d'Etel les 5 et 6 juin

Qu’elle Etel jolie la sortie des Rats quand ils voguaient sur une mer belle sertie dans une jolie Ria à grands coups de pelle ; quand assuré pour leurs youyous le Cado promis était là garanti par le Gourou… …un super temps extra.
Qu’elle belle Route à Etel en soyeuse soirée de joute pour vaincre la tour de Froebel.
Ainsi se termina la belle Route.
Est-telle, l’était-elle ? Elle est….…toujours jolie la Route des Rats.
Peuplée de néréides… pour vaincre le Covid
un seul vaccin LES RATS.
Grand Gourou

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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 18:00

C’était le premier dé-confinement qui après 18 mois de galère nous autorisait enfin à sortir de nos régions et à nous regrouper, toujours masqués, et suivant des protocoles sanitaires contraignants. Toujours pas de restaurants ouverts, encore des obligations de distanciation mais c’était un progrès
que nous avons largement honoré.
Nous avons pratiqué plusieurs activités de kayak, canoë, aviron (pour Marc et ses coéquipiers occasionnels), voile, randonnées et apéritifs collectifs et quotidiens, cherchant à nous insérer au plus près des répits d’une vigoureuse météo capricieuse, venteuse et pluvieuse.
Nous avions choisi un camp fixe, à l’excellent camping de la presqu’île de Conleau au sud de Vannes, à partir duquel nous avons lancé nos multiples expéditions.

Dimanche 9 mai premières arrivées. Les parisiens, dont François, le rédacteur, se sont vu attribuer le plus bel
emplacement, sous de majestueux pins maritimes et des fientes des ramiers qui y tenaient logement et conférences.
Largesse de breton ?... suivie de notre rapide et peu glorieux décampement. Chacun a progressivement pris sa place.
Très vite, les dépressions et ondées ont imposé leurs rythmes et ordres du jour. Dans le soleil du lundi 10 Mai, matinale sortie kayak des plus braves : Richard, Michel, Marc, …
randonnées pédestres vers Vannes pour d’autres.
Dans la fenêtre ensoleillée de fin d’après-midi, première sortie du canoë dans ce golfe un peu trop agité pour ce type d’embarcation.

Mardi 11 mai, Pierrick et François s’essaient sous voile du canoë « GINE et BOB » et, rapidement, mat cassé, reviennent piteusement à la pagaie. L’équipe se renforce avec l’arrivée en escouade de joyeux Sourisseau de toutes générations équipés de multiples embarcations et Catherine de son bandonéon.
Félicitation aux tous juste pacsés Axelle et Jasmin, tous nos vœux pour leur prochain mariage.
Mercredi 12 mai, sous la pluie de la matinée, les passionnés des huîtres se retrouvent au gois de la très belle île Berder pour une première immodérée dégustation directement sur le caillou, avant qu’une nouvelle recette enseignée par Aïcha nous régale de quelques huîtres chaudes rapportées au camping.

Le soir, Marie-Pierre (et ses fameux beignets à la banane), accompagnée de Nadine puis Jean-Pierre nous rejoignent pour le très plaisant barbecue saucisses-patates donné chez les tout juste arrivés Prunières, sous le soleil couchant, en avantpremière de l’ondée du soir.

la semaine du Golfe en off, du 9 au 15 mai,
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Jeudi 13 Mai nous voit tous nous regrouper pour une sortie collective à la marée depuis la cale de Plougoumelen via la Rivière de Bono et d’Auray jusqu’à l’approche de Locmariaquer. Paysages merveilleux et superbes vieilles coques, sous crachins passagers nous ont ravis

Vendredi 14 Mai, toutes spécialités se dispersent, à l’aviron, voile ou pagaie avec une mention particulière pour Michel d’une part, et Pierrick et François d’autre part qui chacun cassent leurs safrans, l’un à bord du (Petites Rivières) qui nous revient en remorque, au moyen d’improbables manoeuvres, l’autre à bord de de GINE et BOB, heureusement à proximité de pagaies.

Samedi 15 Mai, avec une météo toujours maussade, ce sont les premiers adieux pour certains, tourisme à Suscinio et navigation pour d’autres. C’était un merveilleux premier regroupement pour lequel nous remercions particulièrement notre NON-ORGANISATEUR , je cite JEAN-LOUIS.

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 20:00

Canoë acheté à en juin 2019. Le vendeur le tient de son grand-père qui habitait sur les hauteurs de Montsoreau-49 et était armurier dans la galerie le Passage à Nantes.

Le constructeur DS à Vitry, c'est écrit sur le logo, est inconnu des connaisseurs...
mais nous en saurons bien plus page 10.

 

Le bateau est en plutôt bon état, non déformé, vernis d'origine. Équipement :

1 siège pliant,
 2 dérives (manque les supports),
2 pagaies superbes et légères,
1 gréement latin sans la voile,
le safran.
La quille extérieure sera a changer, ainsi qu'en partie, les étraves extérieures, et des parties des quilles d'échouages

 

 

 

Début des travaux de raclage début mars 2020

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Racloirs divers

 

Quille extérieure et étrave fatiguées

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Mars 2020, en plein Coronavirus, depuis 10 jours confiné à la maison, je racle le canoë. L'extérieur est terminé et l'intérieur est bien avancé, quasiment un demi côté, et ce mercredi 25 j'ai terminé en démontant les pontets, un peu de casse (extrémité d'un plat bord). Je vais pouvoir racler les pointes.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

L'absence de pontet permet un raclage satisfaisant jusqu'à l'étrave. Notons que  l'étrave est en deux parties, assemblées par languette. La partie supérieure très endommagée doit être cou-pée et remplacée, pas si facile à faire, je m'y reprend à deux fois.Quille extérieure et étrave fatiguées

 

Une étrave intérieure comporte le n° 147 gravé. La signification ne fait pas l'unanimité, chaque constructeur ayant ses propres codes : le premier de ce modèle fabriqué en 1947 ?
C'est ce que veut croire Alain F...

 

La quille et le joint de coton huilé

La quille doit être remplacée, vu son état. Elle est démontée faisant apparaître un montage inédit sur les canoës, selon les experts.
Les bordés sont chanfreinés au milieu du bateau, créant un coin où est inséré un cordon, de coton huilé probablement (sec, il s'est cassé), censé faire l'étanchéité, la quille le maintenant en place.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Protection du bois
Après plusieurs échanges, à propose des différentes possibilités (vernis gras  dilué-Tonkinois ou Epiphane-saturateur D1 d'Owatrol, huile de lin) (vernis bi-composant polyuréthane exclus car non adaptés), je choisis de mettre d'abord de l'huile de lin (mélange d'huile de lin crue 40 %, cuite 10 % et terpène 50 %). L'huile de lin, que j'ai bcp utilisée pour du bois d'intérieur, présente le défaut de sécher très lentement, voire pas … ce qui pose problème pour le vernissage. Je passe 2 couches à l'extérieur et à l'intérieur, juste avant les fortes chaleurs (+ 25 °C) le week-end de Pâques-10 au 12 avril 2020-afin de nourrir le bois et lui éviter de sécher

L'huile traverse les bordés au niveau des clous et des feuillures et atteint très probablement toute l'épaisseur du bois.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

C'était prévu, la surface reste grasse une semaine après, cela m'inquiète...

Au racloir j'enlève la matière grasse que je n'imagine pas sécher. Aussi, j'entame de racler très légèrement toute la surface, intérieure et extérieure, et de passer du papier de verre pour enlever ce gras.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

A force de ténacité et de recherches internet régulières, Serge a trouvé Outre-Atlantique un canoë DS à vendre chez un antiquaire (pas brocanteur au vu du prix demandé...).
Avec une photo de la plaque de ce constructeur, inconnu en France !

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Le temps est souvent beau, voire chaud sur l'ouest durant le confinement.
Pas bon du tout pour le bois qui sèche.
Mais des dommages bien antérieurs sont à reprendre.

Les 'petites' réparations sont nombreuses, rebouchage d'emplacements de clous rivetés avant reperçage...
Les coins de bois sont éternellement utiles pour presser lors d'un collage.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Après avoir espéré garder les étraves extérieures, malgré leur état, et passé beaucoup de temps à couper, insérer des éléments neufs, coller... sans jamais être satisfaisant, décision est prise de faire des étraves neuves (d'autant que la quille est neuve, faite dans la dernière planche d'un frêne de Guern coupé en 1995 environ), réalisées à partir d'un frêne du jardin coupé un mois plus tôt. Cela fera un continuité de matériaux nouveaux.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

L'idée de refaire le montage initial de la cordelette sous la quilleest abandonnée. Un joint 'moderne' sera plus sûr et devrait réduire le maintient d'humidité. Un joint plat-mousse adhésive est collé sur les parties internes des étraves et quille, afin de limiter les entrées d'eau (la face externe des étraves intérieures est abîmée). Un montage 'à blanc' est réalisée, pour parfaire l'ajustage, et démonté pour le vernissage.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Puis vient le moment du vernissage, 5 couches à l'intérieur, 7 à l'extérieur, dont la dernière qui fera une 'peau de crapaud' inexpliquée, à moins que ce soit la chaleur qui a provoqué cela, comme le pense Patrick C. qui m'a bien aidé à rattraper le problème.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc

Dimanche 20 septembre, mise à l'eau à la Courbe, en Bourg-des-Comptes.  

Une boîte à ramer et un plancher, acheté par ailleurs, sont installés, l'essai est prometteur.

Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
Restauration d'un canoë bois DS par Jean-Marc
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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 20:00

Arrivé samedi soir au camping *** de Jenzat, je me suis senti un peu seul dans ma petite tente Décathlon, isolé de la caravane des vans au look américain et autres camping-cars rutilants. Mais les hôtes, Frédérique et Eric, avaient bien fait les choses, avec tout d'abord une visite culturelle au mondialement célèbre musée de la vielle à roue (critère guide Michelin « vaut le détour »), suivie d'une soirée choucroute, avec les saucisses, mais sans le chou (c'est pas d'saison). Certes l'église peinte, avec la Passion du Christ et le martyr de Catherine d'Alexandrie aurait mérité une petite visite, mais un Lalande de Pomerol ne se boit pas tiède !

Le lendemain dimanche, départ de Vichy pour le gang des canoës composé de Francis, Lise et la Fanette, Guy et Françoise, Richard et Aïcha, Jean-Marc et Christine, Eric et Frédérique, Jean-Pierre, Nadine et Léo, Serge et Yannick, accompagnés de deux adeptes du solo, Alain et François , toute cette bande naviguant sur de magnifiques canoës bois brillant de tous leurs vernis patinés (sauf un équipage que nous ne nommerons pas, par délicatesse, ayant pour sa part décidé d'assumer avec fierté son empreinte carbone).

Pour les kayaks, on avait une concentr' de Léo digne d'un festival Harley, manquait que les tatouages et la sono. Hormis un engin rouge vif, que je croyais au début que c'était une cuvette qu'on avait amenée pour faire la vaisselle, mais non ! C'était l'ambulance des pompiers, au cas où on aurait eu un pépin, et d'ailleurs son pilote s'employait avec beaucoup d'énergie à cerner la meute, empêcher les errements et s'assurer du bien-être de la troupe.

Michel dit « chef d'escadrille », Jean-Louis (le GO dépêché par Mulot Organisation) dit « je-mouille-la-chemise » exhibant un magnifique gwen-ha-du en guise d'étendard , Catherine, Chantal, Marie-Pierre, Marianne, Vân, et Gérard (moi) armaient la flottille bien basse sur l'eau, avec tout ce fourniment.

Donc départ réel pour tous, sauf pour le perroquet, qui avait pris un peu d'avance et qu'on retrouvera plus tard. C'est une surprise du GO !

dimache 2 aout : Vichy-Varennes   14 km
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dimache 2 aout : Vichy-Varennes   14 km
dimache 2 aout : Vichy-Varennes   14 km

dimache 2 aout : Vichy-Varennes 14 km

Comme on avait dit « autonomie », j'avais préparé mon arc et affûté mes flèches, révisé les gestes de survie (comment scier une jambe avec une fourchette), visionné 3 fois le film Délivrance, et donc pris quelques préservatifs (au cas où un indigène aurait de mauvaises intentions...). Manque de bol, le seul bestiau à abattre digne de ce nom, un chevreuil, était trop loin et mon arc était rangé au fond du fourbi. J'ai bien essayé de tirer sur les vaches Aubrac, mais Jean-Louis n'était pas d'accord. Ensuite on a eu toute la flopée d'oiseaux, mais c'est pas facile à viser, soit c'est tout petit, comme la nichée de petits gravelots du premier soir, soit ça bouge tout le temps !

Les oies, buses, poules d'eau, cigognes, hérons cendrés, hérons pourpres, hérons bihoreaux, cormorans, sternes, mouettes, goélands, martins-pêcheurs, bergeronnettes, hirondelles des falaises (et j'en oublie) que j'ai essayé d'attraper courent toujours (et y'en a aussi qui volent, et même très haut), c'est dépitant. Y'a que le perroquet gris du Gabon qui s'est laissé attraper, mais quand j'ai voulu le passer à la broche, ni Vân ni Jean-Pierre n'étaient d'accord.

Quand on est passés dans la réserve naturelle du Val d'Allier, les choses se sont précipitées. Léo a dû se cacher sous la bâche et les oiseaux ont disparu, ce que nous a bien expliqué Christian, un pêcheur à l'épervier, revu le soir au camping. Y'a pas d'oiseaux dans la réserve d'oiseaux, c'est normal, ils s'y ennuient !

lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
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lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
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lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km
lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre  28 km

lundi 3 aout : Varennes - Chatel de Neuvre 28 km

Moi aussi, j'avais peur de m'ennuyer...la nuit. Heureusement, elles étaient animées.

Quelle tragédie peut bien vivre un bœuf qui pleure ainsi ? Et une cimenterie qui broie du gravier, à défaut de broyer du noir ? Ah, la douce mélopée de l'autoroute A7. Et les runs à moto, comme c'est émouvant. Et les moustiques, ça produit un magnifique si bémol. Et puis les vigiles du dortoir des oies, agacés par l'arrivée d'un intrus...

Et le jour, pas le temps de s'ennuyer non plus, c'est sûr !

D'abord on a les jeux collectifs. Les bains, encore et encore, la balle au prisonnier, les filles contre les garçons, les ricochets, la danse de l'ours (pas polaire, vu la température !).

Ensuite les jeux individuels, pour rien qu'à se faire remarquer. D'abord Guy et Françoise qui, en ayant marre de notre compagnie, trouvent astucieux de dessaler, pour nous quitter avec dignité. Et puis Jean-Pierre qui perd ses lunettes...mais qu'on retrouve (quel scénario!). Gérard qui fait semblant de perdre une savate, pour apitoyer les filles. Jean-Louis, pas en reste en tant que GO, met la barre un peu plus haut, et hop, noie une batterie d'appareil photo. Mais le top du top, le summum du narcissisme, la médaille d'or du gars qui fait semblant d'être discret pour mieux ménager son effet, elle revient...vous avez deviné je suis sûr, à notre adulé chef d'escadrille, Michel.
Non content de caracoler en tête sans effort, pendant que j'essaie vainement de le suivre, que j'ai mal partout et que je ne rêve que d'une bière fraîche, Môssieu se permet des facéties. Une p'tite descente de passe à poissons, et hop, à l'eau avec tout le matos, sous les applaudissements des baigneurs. Bien joué !

Et un deuxième exploit : on s'engage ni vu ni connu dans un trou de souris . Manque de bol, un arbre en travers, alors, vite fait la cravate, et hop à la baille, avec la pagaie qui soit-disant se fait la malle et qu'on retrouve, comme par hasard, coincée sous son pied. A d'autres !

Du coup, Michel a hérité d'un nouveau sobriquet, on le connaîtra désormais comme le capitaine du Léosubmarine (merci à celui qui me l'a soufflée).

mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
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mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
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mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
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mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km
mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins  31 km

mardi 4 aout : Chatel de Neuvre - Moulins 31 km

Ça suscite des jalousies, c'est humain. Donc, comme Jean-Pierre avait remarqué que les filles faisaient les yeux doux à Christian (t'es trop fort, ta queue de cheval elle est trop belle, t'as de beaux biceps, je peux toucher tes poissons...), il s'est dit que, lui aussi, il savait appâter et le voilà parti à pêcher.

Mais, malgré sa technique fort élaborée et son remarquable acharnement, point de poissons au bout de la ligne, ni même de sirène.

Ensuite, on se rappellera des bivouacs sous le soleil cuisant, le feu de bois réglementaire, la tournée de l'apéro, les chants traditionnels, les lunes de Jupiter (pas deux, mais quatre!), le pain grillé au matin, les diverses fêtes, anniversaires, départ en retraite... gagnant du Loto (euh, je m'égare).

Et les distributions de friandises pour les bons élèves qui ont su s'arrêter à temps à la pause pipi et ne sont pas partis courir devant la meute. Et les mobiles artistiques avec les branches d'arbre...

Et au menu des réalisations humaines remarquables, on se rappellera avec un brin de nostalgie de la bière au camping de la réserve naturelle, de la bière au camping de La Charité, de la bière à la Goguette à côté du camping, mais aussi de la bière qu'on n'a bue ni à Moulins, ni à Apremont.

Et puis le village d'Apremont, le barrage des Lorrains, le pont-canal, l'écluse de Givry, quelques châteaux, l'église romane sur son piton, et La Charité sur Loire avec son prieuré exceptionnel.

mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
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mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
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mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,
mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,

mercredi 5 aout : Moulins - la Veurdre 31 km,

Un aspect à ne pas négliger : le fil rouge du raid.

Afin de bien appréhender l'homogénéité d'un séjour, et pour pouvoir en parler à la veillée au Mc-Do en novembre, il est important de s'appuyer sur une thématique, bravo au GO d'y avoir pensé.

D'aucuns diront qu'elle était toute trouvée. A ceux-là je répondrai « faites-le » !

L'EAU, la voilà la thématique.

On a eu l'eau de l'Allier et de la Loire sous les embarcations, la même dans les poumons de Michel quand il s'est vautré, l'eau dont on s'est aspergés ou rafraîchis, celle que certains ont eu le courage de filtrer pour la boire, mais surtout celle du pastis de Vân et celle qui permettait aux bouteilles de François de rester à la bonne température (13°5). On passera sous silence celle qu'on est allés chercher en catimini, voiturés par la cousine de Michel...

Une seule eau manquait à la liste, celle du ciel. Du coup, le GO, qui veut avoir des bons retours et fait la chasse sur le web aux smiles, aux pouces levés et aux 5/5, s'est employé à corriger son oubli et nous a gratifiés d'une belle ondée, voire deux, à La Charité sur Loire. On l'en remercie.

jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier   26 km
jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier   26 km
jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier   26 km
jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier   26 km
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jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier   26 km

jeudi 6 : la Veurdre - le Bec d'Allier 26 km

Comme me souffle le rédac-chef, un bon papier doit être équilibré. Je me dois donc de tempérer mes propos. Thèse, antithèse, synthèse, prothèse...

Non, c'est pas fou, l'Allier...

Il y a pas mal de routine dans une aventure comme celle-là. Finalement, contrairement à ce que j'ai dit plus haut, on pourrait même s'ennuyer !

Il faut franchir des obstacles, c'est d'un monotone. Les bancs de sable, les arbres en travers, tout ça vous empêche de dormir tranquillement. Et le courant qui vous pousse...à peine un coup de pagaie de temps en temps.

Et aussi les barrages à passer, dedans le canot, dessous le canot, derrière le canot. Vider le matos, faire la chaîne, glisser, porter, poser, refaire la chaîne, recharger, c'est d'un banal...Et dire que le seul vrai passage digne d'intérêt, le saut de l'ange du pont-canal du Guétin, on ne l'a pas fait. C'est rageant. Trop timoré ce GO !

Il reste quand même que la dernière session, quasi un spot, a été trop d'enfer. Du genre à énerver un peloton de fusiliers-marins blasés. Un feu d'artifice avec, en sus, un concours improvisé, dont les gagnants ont eu droit à...une bière. Nous faire la surprise d'une ultime remontée de courant sur plusieurs centaines de mètres, sous la canicule, avec passage de barrage de pieux dans un courant diabolique, au risque de retourner le canot et voir partir tout le matos au gré des flots jusqu'à Nantes, ça c'était fort. Bravo au GO !

vendredi 7 : le Bec d'Allier - la Charité sur Loire  27 km
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Mais le GO, l'esprit toujours en alerte, nous gardait une ultime surprise de derrière les fagots.

Ayant visionné, la veille du départ, un épisode de la Chasse aux Trésors, il nous a distribué des enveloppes samedi 8 août à 07h00 pétants (je m'en rappelle comme si c'était hier). Lorsque nous les avons ouvertes, on lisait :

« Votre mission, si vous l'acceptez, est de ramener votre véhicule de Vichy le plus vite possible. Ce papier s'autodétruira dans les 5 secondes, ne l'avalez pas »

Excusez-le, il avait un peu mélangé les séries TV. La fatigue, probablement...

Comme il n'avait pas prévu les hélicos, il fallait prendre le train. C'est là que c'est parti en jus de boudin. Grossière erreur de scénario. Y avait pas de train !

Chacun y est allé de sa solution. Le perfide GO s'est dégoté un covoit', une bande de rebelles a embarqué de force dans un taxi puis a détourné un Intercités, tandis que le dernier clampin, trop sûr de lui, s'est retrouvé être le grand perdant du jeu, sans voiture et sans vêtements de rechange, alors que tous les autres s'étaient (enfin) lavés et avaient sorti leurs chemisettes et leurs chemisiers bien repassés.

Mais l'aventure s'est terminée dans la bonne humeur, au resto autour d'un bon repas, comme dans les aventures d'Astérix, et de plus en pays Arverne (ou presque).

Un magnifique voyage à tous points de vue...à part que j'aurais bien aimé connaître le goût du perroquet.

 

L'Allier en « autonomie », en kayak et canoë bois, du samedi 1er août au soir au dimanche 9 août 2020 au matin,  pour 24 pagayeurs, deux chiens et un perroquet
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8 novembre 2019 5 08 /11 /novembre /2019 20:00
la Leyre, en kayak et canoë bois, du 22 au 29 juillet, de Mexico au Bassin d'Arcachon
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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 20:00
l'Oust en kayak et canoë le 7 juillet
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1 octobre 2019 2 01 /10 /octobre /2019 18:58
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