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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 14:52

Sortie canoë des 7 et 8 mai 2011 sur la Loire

 

Vendredi après-midi, nous quittons notre quartier sous le regard de quelques voisins se demandant ce que nous faisons de nos week-end avec cette curieuse embarcation en bois sur la galerie.

Nous mettons le cap sur la Possonnière grâce à notre feuille de route obtenue par via Michelin, fiers d’avoir optimisé le trajet donné pour 3 heures. Nous nous apercevons aux trois quarts du parcours qu’il existe deux Possonnières, l’un sur le Loir, l’autre sur la Loire, c’est ainsi que notre temps de route passe à 4 heures guidés cette fois-ci par notre bonne vieille carte routière.loire canoe bois jls110005

Au camping, pas de doute, c’est bien ici, à la vue des canoës sur les galeries et aux visages familiers, ce sont très vite les retrouvailles, on remet à chacun le médaillon des gens d’Louère, cette fois nous faisons partie de la fête !

Le rassemblement général est ensuite donné pour aller prendre la soupe du marinier sous le chapiteau. Est-ce l’attrait de la soupe ou pour échapper à la pluie, mais tout le monde s’installe en un temps record à table. Passé le repas, direction un autre chapiteau où se tient le concert de plusieurs groupes locaux dont des chansons de mariniers de Loire.loire canoe bois jls110018

Après nos quatre heures de route, nous nous dirigeons à notre toile de tente pour y gagner un repos réparateur bercés par le clapotis de la pluie, du passage des trains (TER, TGV, marchandises, chacun ayant sa signature sonore) et du concours de tam tams. Ne dit on pas d’ailleurs dormir comme un Loir (et non comme la Loire).

Samedi matin, direction La Daguenière avec plusieurs véhicules et en utilisant les remorques à canoës, d’autres équipes nous y retrouvent.

Nous mettons à l’eau sur la Loire, très vite portés par le courant, nous suivons nos guides, car il ne faut pas louper l’embranchement qui va nous conduire sur le Louet, un bras rive gauche de la Loire sur environ 15 Km.

Le niveau du Louet est bas et de temps en temps cela frotte un peu sur le sable ou les graviers, mais rien de très grave.

loire canoe bois jls110138Midi passé, nous faisons l’arrêt pique nique sur une plage de graviers du Louet. Le curieux dossier qu’avait Guy dans son bateau est en fait une petite table pliante, sur laquelle il dépose quelques bouteilles de breuvage (dont un de sa fabrication) et des biscuits apéritifs. Au sortir du Louet, nous arrivons sur la difficulté du parcours: Le barrage. Ici pas de veine d’eau dans laquelle chaque équipage se lancera, non, juste un tas de grosses pierres de plusieurs mètres de haut, par-dessus lequel il nous faudra porter chaque bateau.loire canoe bois jls110147


En contrebas du barrage, un groupe de baigneurs se sent observé par une, puis deux, puis une trentaine de personnes debout sur le barrage, d’étranges personnes qui semblent regarder le filet d’eau qui passe à leurs pieds.

loire canoe bois jls110203

Une chaîne humaine se forme alors, en deux rangées distantes de la largeur d’un canoë, partant du haut du barrage et se terminant dans le filet d’eau. L’ensemble des bateaux franchit le barrage en un temps record, confirmant l’adage que l’union fait la force (pas la soupe). Nous prenons aussi conscience qu’il existe des bateaux légers, lourds et très lourds.

loire canoe bois jls110258Après cette difficulté, le Louet rejoint très vite la Loire qui nous porte par son courant. Nous faisons une halte rive gauche aux Lombardières, où les gabarres sont à quai. Ici, ce sont les villages qui accueillent les navigateurs de Loire, dont nous faisons partie avec nos bateaux en bois d’allumettes.loire canoe bois jls110263 Après le discours du maire, nous levons nos verres remplis de Coteaux du Layon en l’honneur de la Loire et de tous ses navigateurs.

Puis nous levons l’ancre, nous qui n’en avons pas, pour retourner au camping de la Possonnière. L’arrivée se fait en passant par le camp de trappeurs. Nous sommes accueillis par une salve d’honneur des fusils à poudre et d’un vive Voile et Canotage d’Anjou.

Le camp de trappeurs est une reconstitution faite par Thorvald Aventures, avec les costumes, les armes, l’artisanat, l’habitat, bref rien ne manque. Nos canoës saluent au passage le magnifique canoë exposé, en écorce de bouleau venant tout droit du nord est des Etats Unis.

Nous ne savons pas pourquoi le petit chien Léo a paniqué à la traversée du camp, il ne s’agissait pourtant que de simples trappeurs armés de gros fusils avec des peaux d’animaux tendus sur des châssis.

loire canoe bois jls110363Arrivés au camping, il faut ensuite rassembler les chauffeurs pour les faire monter dans les différents véhicules navettes, le chef (Yannick) se charge de rassembler tout ce petit monde pour que chacun ait sa place. L’aller et le retour se font sans encombre, au retour nous apprenons qu’une personne a été oubliée par les navettes : le chef !

Le temps pour les derniers de prendre une douche, et direction le chapiteau où nous attend le repas du soir, et comme nous sommes sur la Loire et qu’il y a des mariniers, alors ce sera la soupe du marinier. Puis à nouveau des concerts auquel s’est joint cette fois-ci le public de la région venu en nombre écouter les chants de mariniers.loire canoe bois jls110369

Nous avons rejoint nos couchages bien avant que le concert se termine, bercés par les derniers morceaux, nous nous endormons. Puis plus tard dans la nuit un autre concert qui n’était pas annoncé démarre, avec un groupe local : Trust avec un air gai et entraînant : Antisocial, tu perds ton sang froid. En parallèle du trafic d’hallucinogènes pour les musiciens nocturnes, les boules Quiès commencent à s’échanger à prix fort du coté des campeurs.loire canoe bois jls110404

Le lendemain, certains équipages ayant écopé d’une mauvaise nuit, jetteront l’éponge pour la sortie qui s’annonce.

Donc petit déjeuner au camping, puis le chef calcule, optimise les chargements pour un minimum de véhicules et un maximum de canoës sur les remorques, en ne s’oubliant pas lui-même comme passager quand les navettes se feront.

Puis c’est le départ pour Bouchemaine, où une fête sur la Loire se prépare. Les bateaux mis à l’eau le courant de la Loire nous entraîne vers notre rendez-vous fixé à midi à la Possonnière.

En chemin nous faisons une halte au village de Béhuard pour admirer l’église construite sur un rocher, cette église fût bâtie au XV ème siècle à la demande de Louis XI, en remerciement d’avoir échappé à la noyade à cet endroit sur la Loire. L’office étant en cours dans l’église, il ne nous sera pas possible d’y accéder, une cérémonie est alors organisée en toute hâte par certains membres du groupe au bar d’à coté.

Très vite nous repartons pour notre rendez-vous, en chemin un avion biplan de reconnaissance nous pique dessus, puis nous salue en plusieurs passages. loire canoe bois jls110381L’arrivée à la Possonnière se fait à midi pétante (des coups de feu de nos amis trappeurs). Puis le groupe se sépare en deux : rangement des bateaux et douche pour les uns et navettes pour les autres (en n’oubliant pas le chef). Au retour, le repas des équipages nous attend sous le chapiteau, repas réparateur durant lequel tous les exploits et bons souvenirs de ces deux jours seront relatés.loire canoe bois jls110474

Un grand merci à l’organisation et aux équipages d’avoir rendu ce WE si agréable.

 

Fred-Eric les Seine et Marnais

 

album photos   la-posso 11 la-posso 11

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 18:20

Pâques en marais poitevin. (la Venise Verte)

Ou week-end pascal en terre mouillée.


 

D’un samedi de Pâques à son lundi, trois petits jours et puis s’en vont…le cœur gros.

 

marais poitevin jls110062

D’Arçais à Sansais La Garette, de Vanneau à Ileau, de Damvix à St Hilaire, fourmis processionnaires ondulant de rigoles en conches, de boues en biefs, éclusant à Coulon, croisant ou chevauchant La Sèvre parée de ses plus beaux arum et iris, sur ces routes d’eau où se mirent maisons anciennes marais poitevin jls110625et éclusières au charme chamarré, nous avons en de tortueuses galeries à ciel ouvert ou à l’ombre douce de la voûte feuillée, musardé et vécu trois jours d’enchantement dans le bucolique tableau de l’ensorceleuse Venise verte, dépositaire de l’authenticité de cette terre mouillée du marais poitevin.

 

marais poitevin jls110437Souvenir aussi du repas arrosé du samedi soir, aléa d’un orage facétieux où jambon vendéen et mojettes furent sauvées des eaux grâce aux parapluies de quelques vaillants canoéistes protégeant la braise du grill.

 

Surprise du dimanche matin : une petite cloche bienveillante, le bourdon silencieux, a déposé auprès des uns et des autres encore lourdement endormis, œufs, lapins et autres petits délices chocolatés. Merci madame la …

 

Je viens d’apprendre que cette attention n’était pas le fait d’une charmante cloche, mais d’une petite souris, voire d’un souriceau malicieux plus habitué aux quenottes enfantines.

Merci Jean-Louis pour cette délicate pensée pascale.

marais poitevin jls110186

Ne pouvant qu’être comblés par l’accueil de Lise et de Francis et admiratifs devant l’ouvrage qu’ils ont accompli, afin que ce week-end soit un vrai succès tant sur le plan de la navigation que sur celui des poêlons, juste un petit truc pour eux :

 

Une pagaie d’honneurmarais poitevin jls110387

 

A ces deux humbles hérauts de la verte Venise,

Toute notre amitié pour cette terre promise.

Moult mercis à Francis, mille bises à lise.

 

Retape-toi bien Francis que l’on retrouve au plus vite le Viking.

 

Pour moi qui depuis moins d’un an et quelques sorties, découvre Voile et Canotage, quelle famille de joyeux drilles, qui n’ont d’autre prétention que de se faire plaisir à la simple recherche du moment présent, du moment vrai, en harmonie avec l’environnement fluvial, végétal et humain.marais poitevin jls110359

Fasse Machin que cette philosophie se perpétue le plus longtemps possible.

 

Christophe

 

album photos  marais-poitevin marais-poitevin

 

 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 22:30

 

Un couple de pagayeurs qui tente de rejoindre la rive à toute vitesse, façon Tex Avery, alors que le canoë se remplit d’eau, implacablement. Un superbe dos musclé entièrement tatoué de motifs asiatiques. Une montgolfière planant dans le silence d’un soir d’été à seulement quelques mètres de la surface du Cher.10loire canoé bois 10jls0096

Serait-ce un inventaire à la Prévert ? Non, juste l’évocation de quelques souvenirs de la descente Loire Canoë Bois 2010 organisée par l’association Loire Aventure Amboise les 3, 4 et 5 septembre. Les 33 canoës participants ont ainsi conclu une trilogie ligérienne qui aura permis de découvrir plus de 120 km de Loire sur trois années, avec les associations partenaires Thorvald Aventure et Voile et Canotage d’Anjou.

VENDREDI 3 SEPTEMBRE

10loire canoé bois 10jls0009Rendez-vous était donné dès le vendredi après-midi sur le bief du château de Chenonceau. Les chanceux qui n’habitent pas trop loin ou ceux qui peuvent moduler leur emploi du temps se sont donc retrouvés sur les rives du Cher.

Soleil radieux. Temps estival prévu pour tout le week-end. L’humeur était à la légèreté. Philippe et moi sommes arrivés vers 16 h. Yannick et Serge (rappel de l’article n°1 de notre règlement : toujours commencer par nommer le président), Françoise et Guy, Antoine, Christophe, Daniel, Jean-Pierre …10loire canoé bois 10jls0128 bref, une bonne partie du groupe Voile et Canotage était déer dans les eaux du Cher serait un terme plus approprié à la tenue de notre canoë. N’ayant pas vu l’eau depuis notre descente de Dordogne quinze jours plus tôt, et ayant fini de sécher sur la galerie dejà sur place, les canoës rassemblés sur la rive, prêts à voguer sur les eaux claires du Cher. S’immerg notre fourgon pendant le trajet depuis Angers, il s’est transformé en pédiluve dès la mise à l’eau.

Je n’ai guère profité du paysage durant le premier kilomètre, écopage oblige. Peu de courant, vent nul, remonter le cours de la rivière fut aisé, la limpidité des eaux invitant à se régaler du spectacle des algues et innombrables poissons ondulant au soleil. Soudain, ce fut LE cadeau. Le château de Chenonceau est apparu au détour d’une courbe, baignant dans la lumière d’été, ses arches surplombant le Cher. Les dizaines de touristes agglutinés aux fenêtres des deux niveaux de la bâtisse ont abondamment photographié nos embarcations semblant surgies d’une autre époque. Passage sous l’arche centrale, petit détour par le port privé, navigation sous le pont, nous avons eu l’impression de vivre un moment hors du temps dans le calme de ce bel après-midi d’été.

10loire canoé bois 10jls0032Remontant le Cher jusqu’à Chisseaux, un petit kilomètre en amont, nous avons croisé au passage une superbe péniche anglaise. La chaleur nous a poussés vers l’ombrage de la buvette du camping tandis qu’Antoine s’essayant à la pêche a sorti de l’eau un silure d’un gabarit déjà respectable. Lors de notre retour, attirés par l’harmonie des lieux au niveau du château, nous avons décidé d’accoster. Après la découverte des magnifiques jardins à la française, nous avons décidé de poursuivre par la visite du château. Surprise : nous avons pu accéder librement, l’entrée officielle du site se trouvant à l’entrée du parc, côté route. Malgré la splendeur des lieux, nous ne nous sommes pas attardés, nous sentant « clandestins » facilement repérables avec notre bidon étanche sous le bras ; juste le temps de faire quelques clichés du canoë de Michel et Chantal cadré dans le vitrail d’une fenêtre. 10loire canoé bois 10jls0076Le retour dans la lumière du soleil couchant fut enchanteur. C’était l’heure de l’envol des montgolfières. Chargées de touristes, trois puis quatre puis cinq montgolfières apparurent dans le panorama du château. L’une d’entre elles survolait le Cher à moins de 50 mètres de notre canoë. Nous la vîmes descendre, descendre, descendre encore vers l’eau. Nous nous attendions à la voir plonger d’un moment à l’autre. Mais d’un coup de lance-flamme, son habile pilote lui a fait franchir facilement les arbres de la rive. Le gros ballon rouge s’est éloigné, tel un rêve que l’on a du mal à retenir le matin au réveil.

Nous avons croisé de nombreux autres canoës bois. Malgré leur arrivée tardive sur le lieu de rendez-vous, les participants à la randonnée n’ont pas voulu se priver du plaisir de la découverte nautique du château, à la lumière du soleil couchant, dans un calme absolu.

SAMEDI 4 SEPTEMBRE

Après une nuit calme au camping River Camp nous avons quitté les rives du Cher pour retrouver le fleuve Royal à Amboise, sur l’île d’Or, près du siège de l’association Loire Canoë Amboise. Déchargement des embarcations, briefing, transport des véhicules jusqu’à Port de Luynes, retour par le car. Le soleil était déjà haut quand tous les bateaux furent enfin sur l’eau, chargés du matériel de camping, prêts à se laisser porter par le courant. 10loire canoé bois 10jls0341Très vite, l’heure du pique-nique est arrivée, moment de partage où chacun s’est fait un plaisir de faire découvrir à ses voisins sa spécialité locale, spécialité le plus souvent liquide …

Le temps de quelques pauses boisson ou baignade, Rochecorbon, l’escale du soir, s’est rapidement profilé à l’horizon. Le vent portant et le courant relativement fort de la Loire ont permis de parcourir les 22 kilomètres de l’étape sans trop d’efforts, encore moins pour les heureux propriétaires de canoës à voile. L’île choisie par nos organisateurs pour le campement s’est couverte de toiles colorées.

10loire canoé bois 10jls0459Après une baignade sportive contre le courant, des échanges sur les restaurations de canoës en cours, sur les aventures et mésaventures nautiques de l’été, l’heure de l’apéro est arrivée rapidement.Le cuistot de Loire Aventure nous avait concocté un repas « comme à la maison ». 10loire canoé bois 10jls0491Même mieux qu’à la maison au vu de mes capacités culinaires. Humm… les fromages de chèvre et leur tranche de lard grillés au feu de bois, la purée de pommes de terre parfaite . ... Et puis, le dos musclé entièrement tatoué, eh bien c’était celui du cuisinier ! 10loire canoé bois 10jls0477

La nuit tombante, la soirée s’est terminée autour du traditionnel feu de camp, avec la découverte de la surprise annoncée au programme. Un conteur local (tourangeau) nous a fait découvrir une autre facette de la Loire : la Loire littéraire. C’est, bercés par des textes de Victor Hugo, Jacques Lacarrière ou du géographe Elisée Reclus que nous avons terminé cette délicieuse journée.

Extrait :  «  Depuis qu’enfant, je l’ai découverte( la Loire), j’ai toujours quelque part en moi, enclos d’images, de senteurs et de sons, un mont Gerbier de Songes ». Jacques Lacarrière dans « Un amour de Loire », éditions Christian Pirot.

5 SEPTEMBRE DIMANCHE

10loire canoé bois 10jls0543C’est toujours sous un soleil radieux que la journée du dimanche s’est levée. Nos hôtes du week-end avaient déjà chauffé le petit déjeuner au feu de bois et grillé les tartines. Le démontage du camp s’est fait aisément, le soleil du matin évacuant rapidement l’humidité de la nuit.

Briefing obligatoire avant d’embarquer. Deux passages humides, voire très mouillés ont été annoncés : le pont Wilson et le pont de la Motte à Tours. De gros cailloux dans les rapides du pont Wilson, de grosses vagues au pont de la Motte. Le départ de la flottille s’est fait dans un silence pesant. Chacun était-il hanté par la vision de son canoë broyé par les grosses pierres du pont Wilson (N’oublions pas que c’est lors du passage de ce pont que Bernard Ollivier a failli se noyer lors de son « Aventure en Loire »). Ou alors, vision plus légère, le canoë simplement submergé par les remous du pont de la Motte (pas de danger nous a dit l’organisateur. Le seul risque, c’est de remplir le canoë !) 10loire canoé bois 10jls0622

Tours se trouve à un petit kilomètre de notre escale nocturne. Très vite, nous avons repéré le pont Wilson. Nous avons débarqué pour effectuer une reconnaissance du terrain. Allait-t-il falloir organiser un portage pour éviter un passage périlleux ? Mais sortir les bateaux à cet endroit s’avérait difficile, la rive étant très encaissée. Après avoir observé le niveau d’eau, les plus expérimentés se sont lancés dans la descente du rapide sous la pile bâbord. D’habiles manœuvres leur ont permis d’éviter les rocs. Les plus téméraires ont suivi. Certains canoës garderont des stigmates de leur descente. Jugeant le passage trop délicat pour leurs compétences, quelques uns d’entre nous ont confié leurs esquifs à des pagayeurs plus expérimentés. D’autres, encore plus prudents, ont préféré porter malgré la difficulté.

Très (trop) rapidement, le pont de la Motte s’est profilé à l’horizon. 10loire canoé bois 10jls0647La flottille s’est arrêtée sur un banc de sable en amont. Après reconnaissance, la descente s’est organisée, les plus confirmés se positionnant au départ et à l’arrivée. Malgré la tranquille assurance des organisateurs, avec quelques autres « dégonflés », nous avons cherché un passage plus facile. Sous la pile du pont la plus proche de la rive gauche, nous avons pu tranquillement passer à pied dans le courant, en remorquant nos embarcations.

10loire canoé bois 10jls0595Les autres ont tenté l’aventure. «  Le passage est délicat mais pas dangereux, le seul risque, c’est d’embarquer de l’eau. » nous avait-on annoncé au briefing. Eh bien, ce fut la réalité pour une bonne partie des canoës. Chahutés dans les remous, embarquant de l’eau par l’avant, il suffisait que l’équipage s’incline du mauvais côté pour rapidement « faire le plein ». C’est ainsi que 4 ou 5 canoës ont chaviré. Mais nos amis vikings, avec toute l’énergie qu’on leur connaît, ont refusé de laisser faire et se sont mis à pagayer de toutes leurs forces pour regagner la rive avant de couler. Ils ont ainsi provoqué l’hilarité générale non dénuée d’admiration face à une telle détermination. 10loire canoé bois 10jls0318

Le pique-nique du midi fut le bienvenu après de telles émotions. Le cuistot de l’association nous avait encore mitonné un délicieux repas. Le généreux soleil du midi a séché le matériel malmené au passage du pont, et agrémenté baignades et siestes.

La fin de la randonnée fut une simple ballade digestive comparée aux moments forts de la matinée. Baignade, observation d’empreintes de castor ont clôturé notre parenthèse ligérienne.10loire canoé bois 10jls0674

Merci à Loire Aventure Amboise pour ce délicieux week-end à l’organisation sans faille.

Danièle

album photos  Loire canoë bois 2010-09-08 Loire canoë bois 2010-09-08





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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 22:24

 

Une première

1-j-ai-decide.jpgJe traînais les pieds depuis deux ans. Sans doute à cause d’a priori du genre… Que du bois ? Rien que du bois ?... Des puristes, me disais-je, navigant en comité restreint ! Des intégristes…Et je ne cherchais pas à dépasser cette approche. Par paresse sans doute, par facilité certainement. Pas envie de bousculer le bonhomme. Mais envieux cependant quand Yannick me racontait les balades et que Serge en rajoutait une couche en photos. Et puis cette année, l’envie me consumant, j’ai décidé, bien que tardivement en saison, de participer à quelques aventures. Pour voir.

Et les a priori ont fondu au soleil.

Et pour commencer, ce fut La Dordogne. L’ensorceleuse. Perpétuellement différente, jamais décevante, belle… toujours. Ses villages à la beauté à vous laisser la bouche bée… Carennac la médiévale, 2-carennac-zDSCF7396.jpgLa Roque Gageac adossée à sa falaise où se côtoient palmiers, bananiers et bambous, Souillac et son musée de la Prune, Souillac qui eut l’honneur d’accueillir l’étudiant Guy Prunières, (Prune… Prunières ???... On comprend mieux !) Loubressac, Beynac et tant d’autres, toujours en ‘‘ ac. Par contre, si nous frôlâmes Chirac, jamais nous n’arrivâmes à Culdesac.

Et puis le rythme du groupe … Pas de pression, pas de rythme d’enfer… Pépère le groupe ! Lenteur du matin, nature, culture, nonchalance du soir avec ses apéros sans fin, la bouffe à la bonne franquette, partagée par les prévoyants (merci à eux, mais il faut bien apprendre). Baignades et rigolades. Et pagayage ! Mais si, mais si ! Nous étions venus pour cela.

Pour une première, ce fut un morceau de roi. Un vrai délice, un vrai bonheur. Un débourrage enchanteur.

Je n’ai qu’un souhait, un souhait très fort…ne louper aucune sortie la prochaine saison.

Merci à notre Président, qu’une tenancière de camping avait inscrite sous le nom de Marie-Annick, ( question d’accent, rassurez-vous !) de nous avoir concocté ce merveilleux périple périgourdin.

Merci au président de m’avoir permis pour une première, de naviguer en ‘‘ plastique ’’. Merci au groupe de m’avoir fait découvrir l’esprit ‘‘ bois ’’.

 

- Christophe -

14-la-Dordogne-vue-de-Domme.jpg

 

 

Au programme 6 jours de navigation.

Rendez-vous est donné au « Camping du Pont » à Beaulieu sur Dordogne en Corrèze.

Etant déjà dans la région pour raison familiale nous arrivons au camping vers 17 h 30.

Au soir, 6 équipages réunissent 4 canoës, 3 kayaks, 5 fourgons, 1 tente, et LEO notre mascotte. Installation du camp puis petite visite pour quelques-uns, de cette cité médiévale 1-visite-cite.jpgqui ne manque pas de charme et où l’on trouve un peu partout, dans les jardins, des bananiers, ce qui surprendra un peu notre ami Philippe qui en connaît un rayon dans le domaine végétal.

Suit le traditionnel apéritif, sans lequel une sortie de Voile et Canotage ne serait pas digne de ce nom. Au dîner la discussion s’anime sur nos possibilités de navigation à suivre. Un choix se présente à nous pour demain mercredi 18 : commencer à Beaulieu ou à Argentat, la descente entre ces 2 villes étant en zone sauvage et un peu délicate techniquement, nous a-t-on dit et avons nous même lu dans quelques ouvrages récemment acquis sur la description de cette rivière.

Les frères, venus par Argentat y ont fait quelque repérage pour la mise à l’eau, ont observé de leurs yeux avisés quelques points de passage sur la rivière et, sur leur avis, nous optons tous pour commencer ce périple à Argentat et définissons les navettes pour le lendemain.

 

Mercredi 18 : j 1

 

Après le réveil, le petit déj et les dernières vérifications du matériel, nous partons pour Argentat, le fourgon des frères et sa remorque chargée de tous les bateaux, suivi de la voiture de Christophe. Excellente idée d’avoir amené cette remorque, qui nous économisera, à tour de rôle, quelques trajets de véhicules.

Un peu en amont d’Argentat, une base de mise à l’eau pour les loueurs ou les clubs locaux fait notre affaire. Déchargement, équipement des esquifs, puis embarquement pour cette première journée de découverte.

2-quai-Argenta.jpgNous longeons les quais d’Argentat, d’où partaient à une époque révolue les bateaux qui commerçaient sur cette rivière vers Bergerac, Libourne et même Bordeaux. Bateaux dont un très grand nombre ne revenaient jamais car ils étaient conçus pour un seul voyage aller, et étaient ensuite vendus pour le bois.

Peu après Argentat, soudain, le bruit de l’eau sur le fond rocheux attire nos oreilles, même LEO dresse les siennes, il comprendra très vite que ce bruissement annonce un passage délicat. Nous abordons ici notre premier rapide, le malpas, superbe train de vagues qui semble n’en plus finir. Nous sommes heureux de l’avoir franchi sans encombre. Excellent baptême diront même Philippe et Danielle qui n’avaient jusque là navigué que sur des eaux relativement calmes.3-premier-rapide.jpg

Paysage sauvage, très peu d’urbanisme sur ce premier tronçon jusqu’à Beaulieu.

S’ensuivent et se succèdent : virages, radiers de galets, (des cailloux au dire de certains, des rochers pour d’autres, chacun ayant son vocabulaire), fonds rocheux, herbeux, plantes aquatiques de plusieurs mètres pour certaines, nous offrant parfois un tapis tout de blanc fleuri.

Lors de la navigation d’après pique-nique du midi, nous sommes dépassés par 2 pompiers sur leur canoë rouge, qui nous recommandent de mettre les gilets, par mesure de sécurité, nous comprenons bien vite plus loin.

Une forte dénivellation se présente à nous, grande marche d’eau bouillonnante, 4-denivellation.jpgou attendent nos 2 pompiers, qui y assurent la sécurité. Nous apprendrons qu’il y sont en poste pour la période estivale, car ici des loueurs de canoës et de kayaks, lâchent sur l’eau des touristes n’ayant aucune connaissance du canoë. Nous franchissons donc à tour de rôle ce passage, non sans y embarquer un peu d’eau.

4-pagayage-zdodogne-019.jpgPhilippe et Danièle, optent pour un passage à l’extrême droite, pieds à l’eau sur ces rochers ou coule quelques filets d’eau ne permettant que le passage du canoë à la cordelle. Cette marche leur ayant parue infranchissable. Je pense qu’aujourd’hui, après avoir vécu la suite et appris certaines manœuvres techniques, vécus d’autres passages délicats, ils suivraient notre sillage. Donc, Philippe et Danielle, c’est à refaire !

Nous nous posons là quelques minutes afin de voir le franchissement de cet obstacle par un groupe de scouts Allemands, que nous avons doublé un peu avant, juchés sur un bien étrange radeau fait de bois, de bidons et de bouées.

5-maison-de-pierres.jpgPassé cette difficulté, un superbe plan d’eau nous amène à Beaulieu que nous découvrons au sortir d’un grand virage. Superbe vue de ces maisons de pierre, construction traditionnelle, que nous retrouverons chaque jour sur cette rando.

A l’entrée de Beaulieu un barrage surmonté d’une passerelle reliant l’Ile aux berges nous force à prendre à l’extrême gauche un passage en glissière prévue justement pour les canoës et kayaks. Par le petit bras de rivières qui suit, sous les arbres, avec un aménagement rocheux y créant des obstacles de navigation, nous arrivons juste un peu en aval du camping. Débarquement rive droite. Nous ramenons les bateaux près de notre camp pour la nuit (simple précaution), les loueurs, pour leur part laissant, nombreux canoës et kayaks à même la berge.

Notre petite mascotte LEO à fait toute la descente, tel une figure de proue, juché sur le tout nouveau Kayak de Jean Pierre, qui fait ici son vrai baptême de navigation, même s’il à fait récemment son baptême de mise à l’eau .

Après un bon chocolat chaud proposé par Christelle, une bonne douche chaude, navette pour récupérer les deux véhicules restés à Argentat, Danièle propose à la cantonade un repas de confit de canard et pommes de terre sarladaises, réservé au bar du camping, qui proposait là son plat du jour. C’est donc ainsi qu’un pique-nique de conserves s’est transformé en plat régional.

S’ensuit une bonne nuit calme et réparatrice, les 24 km de cette première journée ont eu raison de quelques muscles pas encore prêts. Ce sera mieux demain et les jours suivants.

 

Jeudi 19 : j 2

 

Réveil (à petit rythme), toilette, petit déjeuner, mise à l’eau et navette pour Carennac, camping ou nous serons 1 ou 2 nuits. Descente7-vigie.jpg au départ de Beaulieu, avec passages de radiers, dont l’approche nous est bien signalée par le bruissement de l’eau sur le fond caillouteux et à l’approche desquels, Yannick, tel une vigie debout dans son canoë scrute l’endroit ainsi signalé pour y repérer le meilleur passage afin d’évit er de racler le fond des bateaux, ou tout au moins des canoës en bois. Il suffit d’y lire la veine principale en « V » caractéristique du courant le plus fort et de ce fait l’endroit le moins encombré ou le plus profond. 8-jp-et-leo.jpg

En amont du camping de Carennac, et donc, de notre point d’arrivée, se présente un barrage, le seul digne de ce nom sur tout notre parcours. Barrage que nous n’aurons pas besoin de franchir ce soir. Seul Jean Pierre, et LEO, le franchiront à plusieurs reprises, juste pour le  « fun », car il est facile pour lui de remonter ce petit courant en passant par les rochers, son kayak à la main. Des enfants en font tout autant, mais avec des bateaux de plage gonflables.

Nos bateaux rangés, navette pour récupérer les véhicules restés à Beaulieu, installation au camping, occupations diverses habituelle, et la rituelle question de Christophe, que l’on entendra bien des fois par la suite, « où est-ce qu’on mange » ?, « quand est-ce qu’on mange » ?, ou bien « à quelle heure on part demain »? T’inquiètes pas et laisse venir.

 

Discussion avec un loueur de canoës, venu récupérer les siens, laissé là par des clients ayant fait la même descente que nous. Celui-ci nous donne quelques précisions sur la rivière et nous indique le site de Loubressac tout proche qui vaut bien une petite visite. 9 n n'y verrons pas tous la meme choseCe sera donc pour demain car pour terminer cette journée nous faisons un petit tour au village de Carennac distant d’un km. Cité de caractère, avec une très belle architecture de pierres typique de la région. Nous n’y verrons pas tous la même chose.

Apéro, durant lequel nous analysons la suite du séjour. Danièle, toujours avisée de bonnes idées, propose de faire une pause de navigation, de faire l’impasse d’une portion de la Dordogne « rivière », ici un peu sauvage, et d’aller naviguer vers la région plus touristique, après Souillac et ses châteaux du lot et de la Dordogne « là il s’agit du département ».

Nous sommes donc d’accord pour cette solution, et demain, pas de réveil aux aurores, nous irons nous installer au camping de Saint Julien de Lampon, pas très loin de Sarlat.

 

Vendredi 20 : j 3

 

Réveil tardif, petit déjeuner au rythme de chacun, démontage du camp, revisite de Carennac, afin d’y voir notamment un atelier de marqueterie où sont exposées des pièces remarquables (dommage, les photos et films sont interdits).

10 LoubressacEn fin de matinée direction, Loubressac, petit village de caractère, citent les dépliants touristiques, d’où l’on a une vue sur le château de Castelnaud, mais pas de chance, ce matin la luminosité n’y est pas des meilleures.

Direction St Julien, avec arrêt pique-nique. Difficile de trouver un bon emplacement à l’ombre, car nous sommes ici dans ce que l’on appelle « le causse de Gramat et de Martel.

Passage par Souillac, visite de l’église romane, autrefois abbatiale, prospection des bords de la Dordogne (ici la rivière), afin de visualiser la cale de mise à l’eau au lieu dit « Port de

Souillac ».

Fin du trajet routier à destination de St Julien ou Christelle est déjà installée depuis quelques heures et bronze à présent sur la plage (de galets). Nous attendons l’arrivée tardive de Danièle Philippe et J.P , car partis visiter le Gouffre de Padirac, ont bien failli ne pas arriver ce soir, un simple petit câble d’accélérateur leur ayant causé des misères, et sans la serviabilité d’un garagiste consciencieux du cru, ils auraient pu passer trois jours loin de nous, hé oui, demain c’est le W.E.

 

Samedi 21 : j 4

 

Mise à l’eau des bateaux a Souillac, et extraordinaire pour V. et C. nous appareillons à 10 heures précises.

11 la riviere serpenteLa rivière serpente dans la campagne lotoise, elle nous présente toujours un lit très varié, galets, fond rocheux, parfois sablonneux, plantes aquatiques ondulant en longue chevelures au grès du courant, des radiers de galets, qu’il faut toujours analyser « n’est ce pas vigie Yannick ! »

Midi « pétante », pause pique-nique, je n’ai pas entendu si Christophe avait demandé « à quelle heure on mange ! ». Traditionnelle petite sieste et re navigation. Nous arrivons au camping vers 14 h. Là nous aurions pu faire un peu plus long, mais à présent la suite sera pour demain.

Belle après-midi ensoleillée, agrémentée de baignade, même LEO profitera de cette activité, descendant le courant, luxueusement installé sur un gilet lui faisant ainsi office de matelas de plage.

Ce soir à l’apéritif nous proposons des saucisses grillées, ayant profité de notre arrivée précoce pour faire quelques achats aux halles couvertes de Souillac, superbe bâtiment de pierre, de construction récente, mis à disposition de quelques producteurs locaux face au centre commercial.

Petite veillée sur un banc, hélas, pas de pierre, au bord de l’eau, il manque un feu de camp, mais ceci afin de respecter quelques règles élémentaires de sécurité.

 

Dimanche 22 : j 5

 

Réveil, etc… vous connaissez à présent notre rituel. Nous avons décidé hier de rallier , pour cette journée, Cénac. Donc, navette avec le fourgon de Philippe et la remorque aux bateaux, le fourgon de Christelle et la voiture de Christophe. Un véhicule pour ramener les conducteurs au départ à St Julien et l’autre pour ce soir.

10h20 : pas mal, hein !!! départ de la navigation. 12-le-chat-de-Guelluc.jpgNous rencontrons ce matin : « le chat de Guelluc », (enfin, un rocher qui lui ressemble), des vaches, des nichées d’hirondelles sous les ponts. Christophe prend même un bain, involontaire, en s’extirpant de son kayak, il oublie que pour cette délicate manœuvre il faut sortir du côté de la berge, et il a fait le contraire et à cet endroit, le fond descend très vite. Le plus embarrassant pour lui, c’est que son tél à également pris son bain, il faut donc vite le secouer, le vider de son eau et le faire sécher au soleil il en sera quitte pour un achat dès demain.

13-le-chateau-de-Montfort.jpgAprès Groslejac, arrêt pique-nique du midi. Nous passons ensuite le « cingle » (ici on appelle cingle un grand méandre de la rivière, qui se referme presque sur lui même) de Montfort et son superbe château qui surplombe la rivière. Il nous faudrait quelques jours de plus afin de visiter dans cette région, les nombreux château, qui retracent l’histoire de notre pays, tels que Carsac, Montfort, Beynac, Castenaud, les Milandes (cher à Joséphine Baker), ainsi que quelques villages tout aussi pittoresques. On y reviendra, a dit notre président Yannick, mais en automne afin de profiter d’une autre palette de couleurs.

Dans ce tourbillon de belles images, arrêt pause-café à la maison du passeur, auberge rive gauche, qui, en une autre époque assurait la traversée de la rivière moyennant finances.

Peu après 16 h nous arrivons à Cénac. Chargement des bateaux, et sur le retour vers notre camp de base, petite visite rapide à Domme perché sur sa falaise, juste un petit tour de ville en voiture afin de se faire une idée de cette citée ancienne et petit arrêt sur l’esplanade qui domine toute la vallée.

Danièle, Philippe, J.P et Christelle optent pour aller manger des crêpes à la fête locale du même nom, à Carlux petit village à 2 km.

Nous, les frères et Christophe, prenons notre repas au camping, puis allons faire un petit tour à la fête de Carlux, y retrouver nos amis navigateurs, et là des souvenirs de notre petite enfance ressurgissent avec les courses aux échasses, en sac, aux œufs, courses aux ânes et attractions diverses. Nous n’attendons pas le feu d’artifice, prévu à minuit et prenant du retard car il se met à pleuvoir et nous avons tous laissé du linge sur les fils, laissé des affaires à même le sol (n’est ce pas Christophe ?).

 

Lundi 23 : j 6

 

Dernière journée de navigation, lors de ce séjour qui aura su remplir nos cœurs de bonheur et nos yeux de belles images. Nous prévoyons de terminer à Beynac.

Trajet navette et repérage du lieux de débarquement.

2 Km après Beynac, une plage, (de galets bien sûr), avec un immense parking et un cabanon de loueur fera notre bonheur.

15-La-Roque-Gageac.jpgRetour à Cénac que nous quittons vers 11 h.

Petite navigation et en moins d’1 h nous sommes à la Roque Gageac. Petit arrêt au pied de la cité puis traversée de la rivière afin de pique-niquer sur une superbe grève de galets (et non de cailloux), face au village très typique et sa falaise qui en 1958, je crois, était rendu tristement célèbre, lorsqu’un énorme pan de rocher s’en était détaché, écrasant plusieurs maisons et faisant même 3 victimes. Cette falaise est depuis très surveillée, et encore en cette saison a été renforcée par adjonction de câbles tendus et de grillages assurant une protection des maisons et habitants.

Repas terminé, petite sieste traditionnelle, retraversée en canoës, quelques pas en ville et café pris à une terrasse ombragée, lecture de quelques menus tous aussi alléchants les uns que les autres, mais sur ce sujet nous verrons plus tard.

Reprise de nos embarcations, mais, ici, tout comme hier dimanche, nous ne sommes plus seuls, au grand désespoir de Yannick, qui avait opté pour une rando après le 15 Août, afin d’y rencontrer le moins de monde possible, allez Yannick, là c’est encore acceptable. Il faut bien que nos concitoyens découvrent, gouttent et puissent apprécier ces joie que nous aimons tellement : se laisser glisser au fil de l’eau, même s’il faut souvent pagayer.

Certain, feront même état de pollution visuelle, avec toutes ces embarcation au couleurs très voyantes, des jaunes, rouges, bleu, vert et même bicolore en « plastique ».16 les ponts se suivent

Navigation tranquille, aucune difficulté ici, les ponts se suivent mais ne se ressemblent pas.

Hélas, toute bonne rando à une fin, aussi belle soit-elle, et c’est après 85 ou 86 km que nous donnons nos dernier coup de pagaie, débarquons, rechargeons nos bateaux sur cette remorque qui nous aura été très utile, et regagnons notre camping, ou il y a fort à faire pour chacun à tout ranger.

Christophe et sa « tente », obligé d’acheter son alimentation au jour le jour, avait repéré, à Carlux, chez un vendeur de produit régionaux, qu’il faisait également restauration sur place avec justement ces produits du pays.

D’un commun accord nous décidons de terminer ce séjour dans cette auberge.

Ce soir en guise de préambule nous sommes invités à 19 h au pot d’accueil du camping, qui à lieu une fois par semaine, et bien sûr avec la photo de famille.17 photo du menu

Nous ne tardons pas trop et rejoignons Carlux et son auberge pour un repas de spécialités locales et vin de pays. Là, j’ai omis de prendre une photo du menu !

Sous une superbe lune, le vin aidant à la bonne humeur, nous passons là une excellente soirée et retournons au camping, pour notre dernière nuit.

 

Mardi 24 : j 7

 

Après le petit déjeuner, il a été très difficile, malgré nos 6 véhicules, de trouver une clé de bonne dimension pour : ho ! surprise ! changer une roue de la remorque qui est à plat. 18-roue-de-la-remorque.jpg

Obligation ensuite, pour Yannick d’aller à Sarlat faire une réparation car il reste le trajet de retour et il est plus prudent de ne pas manquer de roue de secours, on ne sait jamais ! 400 km nous séparent encore d’Angers.

Fin de matinée, séparation du groupe, certain ayant des obligations sur le trajet de retour. Danièle et Philippe avides de culture générale, et locale, décident de découvrir une autre spécialité régionale, à savoir : les grottes, et vont visiter, à 24 km de là, près de Gourdon, sous-préfecture du lot (avec Figeac), les grottes préhistoriques de « COUGNAC », découvertes en 1946 par des agriculteurs de la région. Superbes grottes à concrétions, les « tites tombent », et les « mites montent », ou une des 2 cavités est même ornée de peintures rupestres datant de près de 18000 ans.

Grottes que je connais parfaitement, nous habitions Gourdon et j’y ai été guide durant 4 saisons lorsque j’étais élève au lycée de Souillac tout proche. Si vous repassez dans cette région, ne manquez pas de les visiter, elles sont superbes, n’est ce pas Philippe et Danielle ?

Quant, à nous, les frères et Christophe, optons pour un retour direct. Arrêt à la sortie des Eyzies, sur la Vézère, (là aussi il y a de superbes grottes dites à concrétions), pour notre dernier pique-nique dans une prairie ombragée au bord de la Vézère, près d’une base de location de canoës et kayaks, nous y apprendrons même, que sur cette belle rivière nous pouvons disposer de 60 km pour naviguer jusqu’à sa liaison avec la Dordogne à Limeuil.

Mr le président Yannick : nous pourrions la programmer pour une autre année !

Nous nous séparons ici pour la fin du trajet, et rentrons chacun à notre rythme.

Nous « gardons » (ça c’est aussi un petit poisson que l’on trouve dans la Dordogne), tous, je pense, un excellent souvenir de cette randonnée, il y a heureusement bon nombre de photos pour en attester.

 

Guy

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 11:30

10loire canoé bois 10jls0269   En attendant le "rat-port" de cette magnifique randonnée, vous pouvez retrouver un résumé en photos de cette sortie sur la gallerie de photos "Loire Canoë bois 2010-09-08";


   Si vous avez participé et si vous désirez une photo, (définition plus grande), laissez moi vos coordonnées dans le contact en bas de page du blog, je me ferais un plaisir de vous les envoyer;


j'ai quelques portraits de canotiers, je les enverrais personnellement;

 

Merci aux organisateurs

 

le mulot10loire canoé bois 10jls0096

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 21:11

 

Le rendez-vous est fixé à Durtal Samedi 26 juin au matin.

Il faut d'abord dépla cer les véhicules, en laisser à Montreuil sur Loir pour le retour du soir.

1-depart.jpgLes canoës son t mis à l'eau près du pont de Durtal, et le rythme des pagaies se cale sur le tranquille cheminement de la rivière. Allure paisible, ponctuée de passages de barrages : on place le canot tout près de la descente d'eau, on sort du canot, en appréciant la fraîcheur de l'eau : il commen2-passage-barrage.jpgce à faire chaud, on fait passer le canot de l'autre côté, le réembarquement se p a sse sans encombre et la promenade reprend à l'allure tranquille du promeneur ; ou bien, une passe à poissons propose une descente plus mouvementée : si l'installation le permet, on peut y faire passer le canot dans lequel on est toujours installé et on retrouve un bref 3 tobogganinstant les sensations du toboggan de l'enfance .

Tout est tranquille, on peut à loisir profiter du spectacle du héron qui prend son envol, les embarcations glissent sur l'eau en suivant le rythme frénétique imposé par les battements du tambour, non pardon , ce n'est pas dans cette histoire ! Ici, rien que le doux claotis des pagaies qui s'enfoncent dans les eaux paisibles.  

4-moulin.jpgOn se rapproche de la berge pour se faufiler sous les arbres qui s'inclinent sur l'eau, pour admirer une belle demeure, un moulin (ils sont nombreux et en bon état, la plupart d'entre eux fonctionnent encore).

On apprécie d'autant ce charme bucolique que cette navigation nous tient éloignés des routes.

A midi, halte repas, les embarcations accostent et chacun tire son pique-nique.

L'après-midi, il fait chaud, l'allure est toujours à la promenade, à la découverte, à l'émerveillement devant ce qui s'offre à notre regard.

Arrivée à Montreuil sur Loir, les véhicules nous y attendent, il faut récupérer ceux laissés à Durtal, et charger les canoës : direction Châteauneuf sur Sarthe où on dresse les tentes pour la nuit.

Un repas réunit les navigateurs où les anecdotes, les souvenirs et les discussions ponctuent la soirée.

Une fête d'anniversaire donnée dans la salle des fêtes qui jouxte le terrain de camping écourte un peu la nuit par ses chants et ses manifestations de joie peu communicatives. zDSCF6585.jpg

Il ne faut pas songer à une grasse matinée, au matin, on repartira sur l'eau, d'ailleurs une « kermesse-déballage » prend le relais et nous tire de nos duvets dès le petit matin priant par micro les propriétaires des voitures qui gênent la circulation de déplacer leurs véhicules, nous injoignant ainsi de manière détournée de lever le camp et de reprendre la route, pardon, les flots...5-arrivee-Montreuil.jpg

Nous repartons de Montreuil après avoir laissé des voitures près de Seiches en prévision du retour le soir.

Les canots sont remis à l'eau : 3 nouveaux navigateurs (kayak et périssoire) se joignent à la flotille.

zDSCF6528.jpgA nouveau, nous renouons avec le rythme tranquille du Loir, ses berges boisées, ses demeures, ses ponts , ses moulins et toujours ce léger clapoti bien particulier, rythme paisible ponctué à nouveau de passages de barrages ou de « toboggans ».

Après le repas du midi, où des dégustations de douceurs raisinées et de café sont échangées, la flotte s'ébranle à nouveau.

Le temps change, le vent s'est levé, des nuages cachent le soleil ; le paysage a changé aussi , il devient moins arboré, la paisible rumeur de la rivière est troublée d'appels : des promeneurs sur les berges nous font des signes, nous encouragent (il fait chaud), des amateurs de baignade sautent dans l'eau, des pêcheurs ont tendu leurs lignes, nous approchons d'Angers.

Nous arrivons à Seiches sur des airs de guinguette : c'est la fête sur la plage.

Nous descendons des canots et regagnons nos véhicules, la promenade est finie. 6-arrivee.jpg

 

 

Marie-lise et Stéphane

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 20:32

Après 2h de route nous arrivons à Concremier, point de départ fixé par Chantal et Michel qui ont zanglin 017worganisé la ballade. Nous passons sur le pont à 9h30, personne à l’horizon, demi-tour, nous revenons vers le village et là, en contre bas, nous apercevons des véhicules et des canoës, comment les rejoindre. Une petite route semble descendre à la rivière, 1-l-anglinw.jpgmais elle est bien étroite pour le camion et la remorque.

        C’est pourtant ici que nous retrouvons les courageux qui sont prêts à prendre le départ malgré un temps plutôt maussade. Yannick et Serge nous reçoivent, ainsi que Françoise et Guy qui sont entrain de décharger leurs bateaux. Nous leur présentons « Fanette » petit labrit de deux mois qui va jouer la passagère clandestine.

        zDSCF6505w.jpgAprès la traditionnelle navette de véhicules nous visitons le parc du moulin juste en amont de notre point de départ, puis nous embarquons sous la pluie, avec détermination. Le niveau d’eau est faible mais nous naviguerons sans trop de problèmes.


La rivière est calme, zanglin-011w.jpgc’est une succession de retenues de barrages de moulins, certaines sont très longues et chaque franchissement nous obligera à débarquer.

        zDSCF6491w.jpgzanglin-016w.jpgNous voici devant le château des Forges, majestueux au bord de l’eau, c’est déjà le point d’arrêt pique nique, la berge étant peu accessible nous débarquons 50m plus loin. Quelle chance, un vieux cerisier couvert de fruits nous y attend. Il nous faux bien ce petit réconfort pour supporter le froid et la pluie qui persistent. Tous sortent leur appareil photo pour immortaliser cet arbre étrange, où 3 troncs se mêlent, un frêne, un saule et un cerisier. Le petit café d’Antoine est le bienvenu avant de reprendre les bateaux.zDSCF6454w.jpg

        Que d’eau! Que d’eau! Nous sommes mouillés jusqu’aux os et frigorifiés lorsque nous débarquons au pied du magnifique château d’Ingrandes. Chantal et Michel nous invitent à rencontrer la propriétaire des lieux, Madame DROUART, pour visiter les jardins et une des tours.

5-chateau-ingrandesw.jpgMalgré nos tenues détrempées et anachroniques, la châtelaine nous a fait visiter presque tout le château et nous avons été invités à prendre un café fort apprécié par tous.

Après une longue discussion nous prenons congé de notre hôtesse. Surprise d’apprendre que nous naviguons tous en canoës anciens, elle nous accompagne jusqu’à la rivière pour voir nos bateaux…Vielles pierres et vieux bateaux ont un point commun, la passion.

        Nous terminons notre descente jusqu’au camping de Mérigny où nous devons passer la nuit. Mais avant, Chantal et Michel nous ont organisé un apéritif et un bon repas. Au menu petit légumes crus avec l’apéro. En entrée, melon puis poulet mijoté avec amour dans une cocote suspendue au dessus d’une marmite transformée en barb e7-le-clafoutu-w.jpgc ue. Une ratatouille maison accompagne le poulet. Après les fromages du cru nous aurions du avoir un clafouti, qui s’est transformé en « clafoutu », après un caprice malheureux du four des cuistots.

 

        Une bonne nuit de sommeil a réconforté tous les rameurs, le frère de Michel nous rejoint et trouve place à bord d’une embarcation. Nouvelle navette avant de reprendre notre périple.

« Fanette » reprend sa place, elle ne cherche pas à sauter du bateau et se comporte bien malgré son jeune âge.

       zanglin-021w.jpgNous descendons de bateau pour aller voir de plus près une résurgence bien cachée au creux des rochers, puis à pied nous avançons jusqu’aux falaises du Roc de la Dube, là, nous revoyons nos voisins de camp qui s’efforcent d’en atteindre le sommet. Nous passons le château de Puygirault, de nouveau nous trouvons de beaux nénuphars blancs qui deviennent bien trop rares sur nos rivières. Quelques « planiols » et quelques barrages plus loin nous nous arrêtons pique niquer au pied des falaises de Rives. Le site est beau mais assez fréquenté. Le temps plus clément que la veille nous redonne le moral et après s’être bien restaurés nous repartons.

11-chateau-d-Anglesw.jpgQuelques spectateurs nous attendent sur le pont d’Angles sur l’Anglin. Une ballade dans les rues du village permet de découvrir ce petit village réputé pour son château et ses broderies, les jours d’Angles.

Nous avons entendu quelques cris de panique lors du franchissement du barrage du moulin de Remerle, une grosse vague a arrosé tous les équipiers avant et nous a obligé à sortir éponges et écopes. Quelques kilomètres plus loin nous atteignons le confluent avec la Gartempe, nous ne sommes plus très loin de Vic sur Gartempe Où s’achève notre ballade.zDSCF6465w.jpg

 

        Nous retrouvons nos véhicules, fatigués par la distance, mais aussi par le froid et le mauvais temps du premier jour. Nous avons passé de bons moments ensemble, chaque fois que nous avons eu à débarquer tout le monde s’y est mis pour porter les bateaux. Merci Chantal et Michel 9-resurgencew.jpgpour votre organisation et à très bientôt sur l’eau.


Lise et Franciszanglin-019w.jpg

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 22:07

Cette année la 11ème fête du nautisme avait pour date les 5 et 6 juin. Voile et Canotage d'Anjou était invitée à l'édition sarthoise de la fête organisée par la commune de Cheffes-sur-Sarthe qui avait mis au programme de la journée, une présentation de quelques bateaux de l'association.

 

Pour Voile et Canotage, il était prévu de partir de Juvardeil le samedi matin et d'arriver à Cheffes à la mi-journée, puis de poursuivre agréablement le lendemain vers Ecouflant.

 

C'est ainsi que l'on retrouve un échantillon plutôt diversifié des bateaux que notre association préférée rassemble :

TROT'AU VENT II, le bélouga de François Orhel,

GWERZ, le canot de Philippe et Daniele Gourhant,

IRIS, la yole à Antoine Desprez,

deux canoës menés l'un par Guy et Françoise Prunières, l'autre par les frères Marais,

CAYENNE, yole de l'Erdre à Yannick et Serge Marais, qui me l'avait confiée, merci à vous les frangins.

 

Samedi matin aux aurores (!) rendez-vous à juvardeil pour mises à l'eau, et premières sessions d'écopage.

 

La balade peut commencer : descente de la Sarthe, en veillant à bien prendre le petit bras de la rivière qui nous emmènera au moulin d'Ivray pour une pause café+écopage (j'ai dû embarquer près de 100 litres en 3,5 km ! CAYENNE n'avait pas vu l'eau depuis 2 ans...).

 

2-moulin-d-Ivray-pause.jpgA la cale de ce charmant lieu-dit, les randonneurs à pied participant à la manifestation cheffoise embarquent et poursuivent en canoë, kayaks, etc... ils deviennent ainsi et pour la première fois pour beaucoup, des canotiers... ils continuent leur périple encadrés par le club de Tiercé.

Nous reprenons le notre aidés par le courant de la Sarthe, la yole commence déjà à faire (un peu) moins d'eau.

 

Arrivée à Cheffes, après en avoir passé l'écluse aux bons soins de sa sympathique éclusière, nos bateaux viennent s'ajouter aux animations déjà en place, notamment une exposition intéressante de la collection personnelle de Marco Hunault (dinghy à moteur « type Riva » [!], un autre à voile, canoë français, divers canoës, kayaks et pirogues...)

5-expo.jpg

On pouvait aussi voir d'autres types de canoës aux formes et à la destination beaucoup plus sportive6-barque-de-peche.jpgs, un kayak en cousu-collé (une fabrication en cours chez Philippe Gourhant, un autre par Serge), une barque de p êche réalisée et motorisée par son ingénieux constructeur dans les années 50 (moteur in-board et ligne d'arbre !), sans oublier le joli canoë à clin délicatement restauré par notre big boss, notre grand maître à tous, éclaireur de nos sillages... Yannick !

 

Pour faire valoir ce statut incontesté, le voici justement affublé d'un t-shirt « fête du nautisme » au jaune disons.. fort seyant, il n'était pas le seul, ils n'avaient pas ma taille, c'est ballot !

 

Après le déjeuner des équipages, quartier libre : papotages canotiers selon l'usage, considérations techniques serrées (las de redonner vie à toutes sortes de vieilleries, on restaure aussi les moteurs neufs !), trafics de voitures en récidive, recherches de fraicheurs ombragées et/ou liquides, variations de ronds dans l'eau (j'ai expérimenté un peu de canotage « vintage » sur Iris, merci Antoine), etc... quelques uns des ingrédients pour une belle et chaude après-midi au bord de l'eau.

 

7-cheffes-soir.jpgLe soir, les plus chanceux restent sur place et après une soirée en musique (et V&C sait y faire question belles animations imprévues !...), les canotiers campeurs donc, ont le plaisir de goûter à un véritable déluge qui n'aura de cesse de les bercer par de tonitruantes percussions sur les toits des véhicules transformés en caisses de résonance. Douce nuit...

 

 

 

 

Dimanche, au petit matin Cheffes se prépare à sa deuxième journée d'animations consacrée, celle-là à la pêche.

 

Pour nous c'est journée canotage jusqu'à Ecouflant. 13,6 petits kms à faire porter par le généreux courant Sarthois, il ne faudra pas aller trop vite...

 

Guy « savoure » sa punition, son dos ayant déclaré forfait après le choc thermique de la veille, il en mangerait ses pagaies de dépit (ou de rage ?).

Antoine aussi sera absent pour la balade,et à l'inverse, PETITE LILI à Jean-Louis Sourisseau nous rejoint (en provenance des « rencontres du fleuve »).9-dimanche.jpg

Et CAYENNE ne fait plus d'eau...

 

Après les trafics habituels (véhicules, cafés, verbiages...), départ en douceur vers le lieu prévu pour le pique-nique à Briollay. il fait nettement moins chaud que la veille, mais la météo est optimiste pour l'après-midi.

10-dimanche.jpgEn tout cas le pique-nique sera plutôt frais et venté ; fort heureusement, chacun à de quoi réchauffer les autres à l'aide de breuvages gouleyants et de blagues ajustées...

 

Quant à moi, j'attends l'arrivée de mon petit mousse (Elias, 3 ans et demi) qui doit m'accompagner sur le reste de la ballade. Mais il se fait attendre... et ce n'est que peu après le départ de la flottille que nous pouvons partir, de conserve avec Yannick et Serge pour effectuer les 5 derniers kilomètres nous séparant de l'arrivée à Ecouflant.8 dimanche dep

L'efficacité de la yole à l'aviron nous permet de rejoindre le groupe assez rapidement, et je constate que le canoë a un potentiel de vitesse très similaire.

 

On l'avait remarqué le matin lors des transferts de véhicules, le village d'Ecouflant est ce dimanche-là, le théâtre du « raid des Sablières » : 25 km de VTT, 8 km de kayak, 8 km à pied, orientation l'après-midi, etc... c'est bien le canotage finalement !

Le centre ville est parcouru en tous sens par des coureurs et le secteur du port, lieu envisagé pour sortir les bateaux de l'eau est entièrement occupé par le centre névralgique de la compétition et de ses animations !

 

L'accès à la cale est donc encombré et compromis, mais c'est sans compter sur les ressources des canotiers... et les moyens de persuasion dont certains disposent ! François a su trouver le moyen d'ouvrir la voie, avec détermination et un attelage assez imposant...

 

Cette fois-ci, c'est Voile et Canotage qui est l'animation non prévue d'une autre manifestation.

 

Jean-Jacques

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 22:30


Loire et Canoë Bois 2010
Les 4 et 5 septembre


Les Associations, Voile et Canotage d’Anjou, Loire Aventure
Amboise et Thorvald Aventure, vous invitent à participer à la
3ème édition de « Loire et Canoë bois ».
Bienvenu à tout passionné de Nature et de Canoë Authentique.

 

loire-canoe-bois-2.png

 

 

Les parcours :
- Samedi 4 septembre : Amboise à Rochecorbon soit 22 kms
- Dimanche 5 septembre : de Rochecorbon à Port de Luynes, soit 17 kms.
« Le Canot Camping » discipline Reine sur le fleuve Royal !
Sur une île de la Loire, soirée festive et nuit sous tente feront également parties du programme !

 

L’organisation, Loire et Canoë bois


A l’initiative de nos 3 associations, cette dernière année conclue une trilogie ligérienne qui aura permis de découvrir plus de 120 kilomètres de Loire.
Pour l’année 2010, nous avons retenu 39 kms de randonnée entre Amboise et Port de Luynes.


Notre charte d’engagement :
- Matériel et équipements obligatoires : Canoë Canadien en bois massif, pagaies bois,simple ou double, contenants discrets ou cachés par des sacs en toile.
- Sans obligation : les costumes traditionnels seront les bienvenus.


Le programme 2010


Samedi 4 septembre 2010 : De Amboise à Rochecorbon (22 kms)
- 9h : accueil à Amboise, navettes véhicules vers l’arrivée (Port de Luynes), chargement des canoës (pique-nique et matériel de camp) et mise à l’eau.
- 11h30’ à 12h30’ : navigation et pique-nique sur une île.
- 14h à 17h : navigation pour arrivée à l’escale de Rochecorbon (montage du camp).
- 18h30 h à 19h30… : apéro, dîner et soirée autour du traditionnel feu de bois + surprise.


Dimanche 5 septembre 2010 : De Rochecorbon à Port de Luynes
- 8h à 9h30’ : petit-déjeuner sur l’île.
- 10h30’ : après démontage, départ de la flotte.
- Franchissement du pont Wilson et du pont de la Motte de Tours.
- 12h30’ : pique-nique en aval de Tours.
- Vers 17h : arrivée au port de Luynes.


Nouveauté 2010 :


1) Accueil le vendredi soir :
Pour cette dernière année de la trilogie canoë bois, nous vous proposons d’accueillir gracieusement les volontaires sur le camping River Camp de la société Canoë Company situé sur le bief du château de Chenonceau. Ceci dans le but de débuter ce rassemblement par une première navigation sous le château de Chenonceau et une soirée amicale autour du feu. Le bief de Chenonceau est un excellent site pour dérouler la voile. La navigation est libre, nous pourrons allumer le feu pour le barbecue ! Les visiteurs lointains pourront ainsi s’installer non loin d’Amboise la veille dans un lieu sympa à découvrir...
La nuitée est gratuite, la réservation est obligatoire avant le 20 août.


2) Passage des ponts ...eau vive :
Cette année, deux passages “ humides “ sont sur le parcours, libre à vous de franchir, porter ou passer à la cordelle ces deux ponts. Veiller à vous équiper en conséquence (chariots, sacs étanches, vêtements). Les personnes habituées à l’eau vive seront sollicitées à partager leur expérience, dans un esprit d’entraide.


Matériel de camp à prévoir :
Tente légère, sac de couchage, tapis mousse, lampe, contenant pour l’eau, vaisselle légère (assiette, cuillère, fourchette, couteau, gobelet et bol).


Sécurité et assurance :
Chaque participant sera entièrement responsable de sa personne et de son embarcation (prévoir les aides à la flottabilité, une bosse à l’avant et à l’arrière du canoë pour un éventuel remorquage) et être titulaire d’une licence FFCK ou d’une assurance responsabilité civile.


Les frais d’engagement
Ils comprennent : les frais de communication, la navette véhicule transfert entre Amboise et Port de Luynes, le dîner et petit-déjeuner à Rochecorbon, le pique-nique du dimanche midi en aval de Tours.
Soit par participant : 30 euros.


Attention
Le samedi matin départ navette 9h 30
11h 30 départ de la flottille.

 

contact :

email : canoebois@loire-aventure.fr

tel : 02 47 23 26 52

 

 


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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 22:21


les 20 et 21 mars sur la petite Maine et la Maine en Vendéerats toqués10jls0028w

un garnd merci aux organisateurs et à O.I.C.O;


une gallerie de photos en attendant le rat-port de Frédérick
 

le mulot

 

 

Opération Route des Rats 2010

 

Dossier classé CONFIDENTIEL DEFENSE

Expéditeur : Colonel Ratier, responsable surveillance du territoire /section Grand Ouest.

Destinataire : Monsieur le Ministre de l’Intérieur, s/c de monsieur le préfet de Vendée .

 

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Préambule :

 

Monsieur le Ministre, suite à la récente affaire Julien Coupat , terroriste bouffeur de fromage de chèvre, vos services nous ont fait parvenir de nombreuses notes concernant les agissements plus que suspects d’un autre groupe d’individus, susceptibles de troubler l’ordre public si cher à notre Grand Conducteur.

Ce groupuscule qui se fait appeler « Les Rats Toqués » rats-toqu-s-09jls0081w.jpgopérerait, non pas sur les lignes ferroviaires mais sur les voies d’eau du Grand Ouest. Vous avez cru bon nous indiquer qu’une antenne de l’organisation, moins importante en nombre mais probablement tout aussi dangereuse, sévirait également dans la région Rhône-Alpes.

En conséquence, j’ai donc décidé de mettre sous étroite surveillance les personnes concernées et ce, depuis quelquesrats toqués10jls0038w mois. Après observation, il s’est avéré que les faits et gestes du groupe des « Rats » semblaient plus que suspects : naviguer, pique-niquer, s’immerger en partie dans des cours d’eau pour en retirer de mystérieuses grosses pierres comme l’on fait certains durant cet hiver extrêmement rigoureux, n’a effectivement rien d’anodin. Cependant, mis à part la crémation de camembert au lait cru, ce qui, vous en conviendrez, monsieur le ministre, est un acte hautement antipatriotique, rien d’important n’a pu être retenu contre les éléments du groupe susnommé.

Courant février, un de nos meilleurs agents , nous informait que la cellule Grand Ouest et l’antenne Rhônes Alpes projetaient un grand rassemblement les 20 et 21 mars 2010 sur la Petite Maine près de Montaigu. Immédiatement, soucieux de pouvoir faire face à une situation potentiellement dangereuse pour la région, voire la nation, j’ai donc décidé de mettre sur pied l’opération « Route des Rats 2010 ».


Caractéristique de l’opération :


Objectifs : Le but de cette action de grande envergure est triple.

- Surveillance accrue des rebelles

- Recherche des objectifs probablement inavouables de leur organisation.

- Neutralisation le cas échéant.

Moyens mis en œuvre : Essentiellement dissémination, le long du parcours emprunté par la secte, de nombreux agents en tenue de camouflage, tous équipés de micros et caméras vidéo en relation directe avec notre QG souterrain habilement dissimulé sous le sanctuaire de La Salette.



Déroulement de l’opération :.

- Arrivée d’une avant-garde des participants près de notre QG devant lequel, par un heureux hasard ils se sont donné rendez-vous. Un groupe se détache et vient admirer le sanctuaire, nous craignons qu’il ne détecte les caméras miniaturisées dissimulées derrière les yeux des statues. Par chance, une forte averse fait refluer les intrus vers leurs véhicules.rats toqués10jls0026w


- Embarquement et mise à l’eau des embarcations sous l’œil attentif d’un de nos commandos déguisés en défricheurs. Le sergent Labûche, chef de cette unité nous informe que les esquifs des suspects semblent légers et rapides, propriétés caractéristiques aux armes de guérilla. De plus, leur coque est en bois, donc non repérable par nos radars. Nos gaillard semblent aguerris, bien équipés et très méfiants sous des allures bon enfant.

- La pluie se calme. Nos éléments d’élite, les adjudants Laplume et Dubec, en profitent pour sortir du tronc creux dans lequel ils se camouflaient. Leurs costumes de Martin Pêcheur leur sied à merveille et, sautillant légèrement de branche en branche, en aval de la troupe, ils réussissent à tromper l’ennemi et l’accompagnent ainsi sur quelques kilomètres.


- Après le passage du barrage-gué de la Brennenière suivi d’un long portage, les « Rats » remettent leurs engins à l’eau et se heurtent bientôt à un magnifique chêne qui barre la rivière. Il a été abattu par nos soins la veille, dans le but de dissuader la troupe d’aller plus loin. Peine perdue, envoyé en éclaireur, un grand type, que les membres du groupe nomment Monsieur Météo, a déjà passé l’obstacle. Il est bientôt suivi par ses congénères.

rats toqués10jls0085w

- Samedi 20 mars, midi, les énergumènes atteignent Chavagnes-en-Paillers où ils sont rejoints par le gros de leurs forces. Mes hommes dénombrent environ trente-cinq personnes des deux sexes et trois chiens de combat. Certes, ces derniers ne sont pas gros mais à leur regard, on sent des bêtes prêtes à tuer, rompues à toutes les situations.rats toqués10jls0048w

Par ailleurs, Certains de mes hommes me disent avoir été littéralement fascinés par les éléments féminins du groupe. Imaginez des sortes de James’Bond girls moulées dans des combinaisons noires s’affairant autour d’embarcations bardées sans doute d’armes de destruction massive. L’une de ces femmes, racée souple et féline, entourée d’une garde rapprochée de cinq à six individus, fume dans un coin. Ses hommes l’appellent Roselyne, il s’agit probablement du chef de la communauté. Elément à surveiller !


rats toqués10jls0112w-Autre individu impressionnant, un dénommé Alain DH. C’est à n’en pas douter le responsable de la logistique. Il sort d’un fourgon deux énormes barbecues qui vont servir à faire cuire la nourriture de l’équipe et une étrange machine de laquelle sourdent trois jets continus d’une boisson tonifiante destinée à galvaniser ses acolytes. Et ça marche ! Bientôt on s’agite, on parle haut.

Il annonce à ses compères que deux cents kilos de truites ont été déversées dans la Petite Maine et qu’il va falloir lever le camp avant l’arrivée de nombreux pêcheurs. Parmi eux, bien sûr, beaucoup d’hommes à nous. Parmi les truites, une bonne vingtaine de petits sous-marins miniaturisés équipés de caméras pour filmer discrètement la bande par en-dessous.


- Pendant la pause déjeuner, une de mes unités s’est déployée en aval et a jalonné la suite du parcours d’obstacles multiples : nombreux arbres abattus et couchés en travers du cours d’eau, empilements de cailloux créant des sauts difficilement franchissables et rideaux de ronces acérées coulant des frondaisons. Tout ce travail n’a pour effet que d’amuser la troupe que nous surveillons : certains débarquent, d’autres sautent l’obstacle, on se contorsionne, on se faufile, bref…on passe !zpte maine 012w

Lorsque qu’enfin, les « Rats » s’agglutinent sur un énorme tronc dans lequel sont entremêlés des débris végétaux de toutes sortes, sans échappatoire par des rives abruptes et boueuses, nous croyons la partie gagnée ! La troupe va devoir rebrousser chemin et renoncer à un funeste projet qu’il nous reste toujours à déterminer. Las ! Une bête toute en muscles va intervenir :rats toqués10jls0068w

Didier, Didier, Didier, Didieeer Didieeer ! hurlent ses amis pour l’encourager. L’homme, immergé jusqu’à la taille dans l’eau glacée, la mine farouche et concentrée, s’arc-boute sur une énorme branche qu’il parvient, en ahanant, à tirer en arrière, libérant ainsi le passage. Mes gars sont dépités. Au briefing du soir je les réconforte en leur disant que leurs efforts ont cependant contribué à affaiblir physiquement l’ennemi et à le retarder.


- La bande semble avoir décidé de passer la nuit au village-vacances des Pinserons. Mes hommes et moi ayant des amis dans la place, leur passons le relais et allons nous reposer.


- A part le signalement de deux personnages trempés et hagards, répondant au nom de Jean-Luc et de Chounet, qui ont erré dans le village toute la soirée à la recherche de clefs, on ne signale pas de fait notable…Si ce n’est la conversion toute fraîche d’un dénommé Dominique (Peupeu pour les intimes), au patrimoine des chants folkloriques bretons, qui a tenu à chanter à gorge déployée « La Belle Barbière » pourtant retenu en ce sens par un certain Patrick, agrippé aux revers de son blouson et qui, sagement, a essayé de modérer l’ exaltation de son camarade.rats toqués10jls0094w


- Le dimanche est arrivé, mes hommes et moi sommes fort inquiets. Si les terroristes entrent en action c’est forcément aujourd’hui. Aux grands maux, les grands remèdes. Je téléphone au préfet qui m’envoie une brigade de cinquante faux pêcheurs que nous postons en aval de la digue de Montaigu. Les canes à pêche sont en fait des espèces d’orgues de Staline prêtes à déclencher l’enfer en cas de mouvement menaçant des kayakistes. Quant aux épuisettes, il s’agit de compteurs Geiger pour mesurer la présence de radioactivité émanant d’un éventuel arsenal embarqué. La confrontation se fait dans un silence tendu…Rien ne se passe !

rats toqués10jls0083w

- Pourtant, un individu a attiré l’attention d’un de mes gars, le caporal Souleau. Ce dernier a remarqué qu’un certain Jean-Louis se laisse parfois couler au fond de la rivière après quelques rapides mouvement de hanches savamment maîtrisés, et ce, de façon régulière. Nous nous demandons si ce n’est pas dans le but placer subrepticement des charges explosives au pied des barrages et déversoirs. Dans la crainte d’une catastrophe majeure, j’envoie les démineurs après son passage. Ils ne trouvent rien.


-Midi, aucun évènement grave n’a eu lieu, mais notre surveillance ne se relâche pas. Les commandants Larbin et Bonniche, mêlés au personnel du restaurant du pont de Sénard près duquel nos rats toqués10jls0137wsuspects décident de se restaurer, ne lèvent pas la garde, bien au contraire. Le moins qu’on puisse dire est que les lascars qu’ils épient ne se laissent pas mourir de faim et ne sucent pas que de la glace. Sur les rôtissoires se succèdent jambons, lard et saucisses de toutes sortes et les verres se bousculent sous le triple jet de la fontaine infernale. Nos zigotos prennent-ils des forces et profitent-ils de la vie avant une action aussi violente que désespérée ? Nul ne le sait.


- Le groupe se sépare. Certains éléments juchent leurs embarcations sur le toit de leur véhicule et prennent la route. Pourquoi ? Un schisme concernant l’action a mener a-t-il eu lieu ? Nos micros ultra-sensibles dernière génération, astucieusement dissimulés dans l’herbe, auraient pu nous renseigner si un énergumène appelé curieusement Ratabois 1er par rats-toqu-s-09jls0056w.jpgses condisciples ne les avaient écrasés en s’affalant au sol pour une sieste réparatrice.


- La plupart des « Rats » réembarquent et arrivent vers 17 h00 à Remouillé où les attendent leurs véhicules. Perchés dans les arbres environnant, totalement invisibles mais sur le qui-vive, mes troupes sont tendues. L’action d’éclat tant redoutée va sans doute se dérouler sur ce parking. Les terroristes se regroupent, le dénommé Ratabois leur adresse alors ce message actuellement en décryptage dans mes services : « Les gars, le plus dur c’était d’arriver le cul sec à Remouillé ! »

Il semblerait que, nous ayant repérés, l’individu ait par ce simple message signalé à ses comparses que les actes terroristes envisagés ce week-end marquant l’arrivée du printemps, seraient reportés à une date ultérieure.

rats toqués10jls0017w


Conclusion

J’espère, monsieur le ministre, que vous trouverez dans ce rapport détaillé, des éléments nouveaux susceptibles d’étoffer le dossier « Rats Toqués ». Soyez certain que mes services et moi-même restons vigilants et qu’à la moindre alerte concernant les agissements pour le moins troublants de ce groupe atypique, nous ne manquerons pas de vous avertir et d’agir avec promptitude le cas échéant.Soyez, monsieur le Ministre assuré de mon plus profond respect.

Fait au QG secret de La Salette , le 22 mars2010.

Colonel Ratier, chef surveillance du territoire/section  

Grand Ouest



Opération Route des Rats

 

album photos rats-toques-11-10-09-08 rats-toques-11-10-09-08

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 20:50
Comme en 2007 (voir bulletin n° 12 ) les mordus de canoës sont sur place dès le mercredi pour occuper et aménager l’espace ou sont regroupé embarcations et stands.

Situé à l’une des extrémités de la fête, au bord du canal et près de l’écluse, l’emplacement qui nous est attribué ne convient pas particulièrement aux canoës. Coté fleuve, la grève est très pentue et très caillouteuse, quand au canal, tout proche pourtant, il est occupé par les barques des jouteurs qui se livrent à des assauts interminables tous les après midi pendant trois ou quatre heures. Une certitude : l’overdose de joutes nautiques n’est pas mortelle.

Heureusement, notre bon président nous a concocté pour le samedi une randonnée sur le fleuve, de Bou à Orléans, 15 km de Loire à la pagaie, un vrai bonheur.


La matinée est consacrée à la corvée classique des manœuvres de voitures. Après le pique-nique, départ pour une quinzaine de canoës sur une Loire au plus bas de son niveau et de ce fait pleine de cailloux. La descente est cependant très agréable avec un temps magnifique.

Un tour d’honneur le long des quais en arrivant clôture cette belle randonnée.

Pour les autres jours, durant une bonne partie du temps, les spécialistes es canoës se tiennent près des embarcations pour accueillir les visiteurs intéressé par l’activité. Pour les autres, il y a de quoi s’occuper en parcourant l’ensemble de la fête. Il y a tant a voir à découvrir, à entendre, à admirer, à écouter, à photographier et même aussi à goûter ( du Porto ) que l’on ne peut malheureusement profiter que d’une petite partie de ce qui nous est offert.


Pour ceux qui souhaiteraient connaître le détail des animations et des activités, un seul conseil : allez y dans deux ans.

Pour ma part, je me bornerai à présenter quelques aspects du festival que j’ai eu l’occasion d’apprécier au hasard de mes déambulations.

Cette belle enfilade de bateaux de Loire prouve que la marine ligérienne n’arrête pas de se développer. La flottille colorée des bateaux portugais invitée d’honneur a aussi belle allure.

La reconstitution d’un train de bateaux évoque avec réalisme ce qu’était la navigation autrefois.


Les promenades en passe-cheval semblent plaire aux chevaux…Par contre, les chèvres n’apprécient pas l’absence de passe-biques, c’est normal.

Nous avons ramé sur le « drakki » (et non drakkar). Au bout d’une petite heure de manœuvres, nous avons compris pourquoi les vikings avaient eu autant de succès dans leurs expéditions, ce type de bateau est une merveille de technologie élémentaire mais terriblement efficace.

Démonstration de pêche au carrelet par Patrick Leclèsve et sa plate de Saint Jean de Boiseau.

Encore une petite merveille : la chaloupe à vapeur de l’association « sequana »le moteur date de 1880. Il fonctionne au bois (25 kg à l’heure) et tourne comme une horloge avec le sympathique tchouf-tchouf que l’on a oublié depuis longtemps. Grâce encore à notre cher président qui a des relations, nous avons eu le plaisir d’embarquer pour une petite virée sur le canal.


Enfin, cerise sur le gâteau, tous les soir, à l’heure ou les derniers rayons du soleil éclairent la cime des arbres, un spectacle aérien fait lever toutes les têtes : une escadrille d’oies et leur maître de ballet évoluent au dessus de la fête dans un enchaînement de figures fascinant. On se demande si ce ne sont pas les volatiles qui ont apprivoisé l’U L M et son pilote. Je sens que désormais je risque d’éprouver quelques remords devant un plat de foie gras.



Jean Claude

 

 


Festival de la Loire (2)

 Depuis quelque temps, les années impaires, la Loire fait son festival. Cette année était son quatrième.
Ainsi, pendant cinq jours, Orléans a revêtu ses habits de port fluvial et l'illusion était presque parfaite, tant s'y déployaient bateaux et hommes, bestiaux et bonbonnes tout droit sortis des livres d'images. Tous beaux, c'était magnifique !
Et nous y étions à notre place, nous autres avec nos canoës anciens, puisque que nous avions la Loire à portée de pagaie et que le canal a été reconstruit. Reconstruit, du moins sa partie orléanaise, celle plus à l'est attend impatiemment les prochains budgets, mais promis juré par le maire dans son discours à la Taverne des mariniers, il ne faudrait plus attendre longtemps.
La Taverne. Nous n'en étions pas tout à fait voisins ; elle, située au milieu du quai (du port, pardon) et nous, envahissant les berges du canal après l'écluse, mais, soucieux de ne pas faire bande à part, nous la visitions assez souvent. Au petit-déjeuner d'abord. Le soleil défroissait à peine les plis de la nuit que les maîtres canotiers angevins y casse-croûtaient déjà. Et ils y mettaient du cœur à l'ouvrage, nos dévoués gentils organisateurs, dévorant tartines et crêpes, toutes solidement enduites.
Ensuite c'était la carte à boire qu'il nous fallait consciencieusement y faire biffer jour après jour, témoignant de notre adaptation aux mœurs marinières. Puis le soir nous y voyait encore, vu qu'il était rare qu'il n'y eût pas quelques gobelets aussi orphelins que pleins et que nous n'avions pas le cœur à gâcher.
En contrebas de la Taverne c'était le port proprement dit, un éventaire complet des différents métiers, techniques et usages qui ont eu cours sur la Loire aux 18 et 19e siècles. En poussant vers l'ouest, on arrivait chez les Portugais. Impossible de confondre leurs bateaux, si colorés, si chatoyants, avec les ligériens dont les teintes varient du brou de noix au noir charbonneux. De toute façon, si nous nous étions égarés sur la route du Porto, le fumet de leurs sardinades nous auraient assez vite redressés.
Plus loin encore vers le couchant, Thorvald Aventures avait amarré son drakkar. Toujours sur le plan d'eau, épuisant l'un après l'autre, à grands coups de Ahhh Rrrôôô, ses équipages de rameurs, Ragnar, tel un gardien attentif, longeait sans relâche les bateaux amarrés, semblant veiller sur une troupe d'animaux de bât frileusement réfugiés au port.
Nous aussi avons payé en sueur notre écot à cette belle œuvre nordique. Et, le dimanche matin, nous n'avons pas eu l'impression de trahir notre statut de pagayeurs en empoignant l'aviron tant les qualités nautiques du drakkar ressemblent à celles du canoë : aisance sur l'eau et manœuvrabilité. Sans modestie disons que, là encore, les pagayeurs furent à la hauteur.

La veille, le samedi, fut notre jour ; celui de notre parade.
Le programme officiel nous avait ménagé un petit moment l'après-midi pour que nous puissions montrer nos bateaux en situation, c'est-à-dire sur l'eau. Consciencieux comme nous savons l'être, il ne nous a fallu pas moins de toute la journée pour que cette heure resplendisse. La bonne idée de nos organisateurs angevins était que cette parade intervienne en point d'orgue d'un sympathique parcours entre Bou et Orléans.
Une bonne matinée de navette (aimablement proposée par l'organisation du festival), fut nécessaire pour venir à bout des 12 kilomètres de route. Cette épreuve surmontée peu après midi, le casse-croûte rassembla tout le monde autour d'un large échantillonnage de vins de Loire. La descente fut ensoleillée, à peine ventée, charmante pour la plupart. La Loire était fort basse et des enrochements crevaient par endroits la surface de l'eau. Une pierre plus fourbe s'attaqua à la coque d'un canoë. Devant l'affront, foin de patrimoine, un adhésif aussi industriel que moderne répara, au moins temporairement, l'outrage.
Après avoir patiemment attendu en amont du pont de chemin de fer l'heure de notre gloire, le début de la parade s'engagea discrètement, le plan d'eau étant encore occupé par nos cousins les rameurs sportifs. L'heure de milieu d'après-midi, non plus, n'a pas joué en notre faveur : les arbres de l'île bordant le chenal projetait un malheureux sol-y-sombra qui divisait le plan d'eau, nous obligeant à descendre à l'ombre puisque nous devions respecter le sens de circulation. La densité de la foule sur la berge réduisit encore l'impact de notre prestation (beaucoup ne voyaient rien), d'autant que les commentaires furent comprimés à leur plus simple expression. Le temps de se regrouper après le passage du pont, de descendre le plan d'eau pour remonter, enfin, au soleil, l'heure était passée et la navigation reprenait nous mêlant aux gabarres et autres fûtreaux. N'empêche que la grosse vingtaine de canoës qui avait fait le voyage n'aurait pas voulu manquer cet instant.
Le retour vers le lieu d'exposition aurait dû se faire sur l'eau, par l'écluse. Malheureusement le faible débit du fleuve interdisait les éclusages pendant le festival. Le retour du canoë porté-charioté par ses propriétaires, eux-mêmes ballottés-empêchés par la foule, fut long et laborieux tant il y avait de monde qui se pressait sur le quai.
Mais qu'importe, les cinq jours, majoritairement passés à terre mais sous le soleil, nous ont permis de montrer nos canoës à une foule considérable, de retrouver d'autres canoéistes qui, plus timides ou ne sachant pas, n'avaient pas prévu de venir avec leur bateau et surtout de rencontrer beaucoup d'autres amoureux de la navigation fluviale en général et de la Loire en particulier.
De bien beaux moments.

Patrice

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 19:00

 

Deux jours sur la Loire

 

Que souhaitions nous en traversant une bonne partie de la France alors que la Haute-Savoie ne manque pas de plans d’eau ?

  • naviguer enfin sur cette Loire que nous avons longée si souvent lors de nos déplacements

  • passer des moments agréables avec des amateurs de loisirs nautiques simples mais de qualité.

  • admirer de beaux bateaux

  • avoir des échanges avec d’autres adeptes et experts du genre.

Nos attentes ont été comblées. Nous avons passé un excellent week-end et adressons un grand remerciement à tous ceux et celles qui l’on mis sur pieds et assuré sa pleine réussite.


Sa facilité de mise en route et sa polyvalence font du canoë un engin unique. Si en plus il est en bois……..


Les Lémaniques

Gabrielle et Michel Nerbollier

 

 

2ème Édition de Loire et Canoë Bois,

 

de Montsoreau à La Daguenière…

 

30 équipages l’an passé, 34 cette année, la preuve est faite, « Notre Loire » passionne !

 

Samedi 5 septembre 2009 :

Nous étions tous impatients de vivre cette 2ème aventure avec comme souhait le plus cher, d’éviter la colère de « Njord » (divinité nordique préposée aux réglages des ventilateurs de l’époque !).

Dès notre arrivée à Montsoreau, nous avons retrouvé le noyau dur de Voile et Canotage d’Anjou, Yannick, Serge, Guy et Françoise à pied d’œuvre depuis le petit matin pour gérer et préparer le petit déjeuner accompagnés de Jean-Jacques qui, pour l’occasion, cette fois, ne naviguera pas, complètement voué à la logistique et au bon déroulement de cette organisation.

 

Cette année, nous sommes heureux d’accueillir dans notre flottille, 3 personnalités du monde de la pagaie : Roland Nugues à qui nous devons bons nombres de canoës restaurés, Patrice De Ravel, la librairie Le Canotier et Bernard Ollivier, écrivain aventurier rencontré lors de la 1ère édition.

 

À la suite de la traditionnelle « Navette », organisée grâce au car de Loire Aventure, nous ajustons les derniers préparatifs, pour certains, il est encore temps de confectionner 2 barrots, bravo à Serge et Marie-Pierre.

L’ensemble des équipages se précipitent à bord de leur canoë. Il n’y a plus une minute à perdre, les conditions météo sont idéales, « Njord » a décidé de souffler ailleurs ! On y va !

C’est toujours très émouvant de se retrouver et d’admirer cette flotte de canoës bois éparpillés sur le Fleuve Royal !

Après quelques kms de navigation, où je tiens à le préciser, la flotte est resté groupée, nous nous retrouvons sur une grève rive gauche en aval de Saumur pour le casse-croûte.

Chacun sort de son sac ou de sa valise des victuailles qui ne trainent pas à être englouties.

 

14h30’, bien restaurée, « l’équipée sauvage » reprend sa route vers St Clément des Levées.

Et là, stupeur ! Alerte… Tout d’abord, le son des cors… et nous apercevons au loin une masse sombre se jetant à l’eau poursuivie par des chiens. Pas de doute… un sanglier !

Merci Loire et Canotage d’Anjou pour cette animation menée de mains de maîtres parfaitement « raccord » avec notre passage.

Vers 17h30’, la grève de Cunault nous accueille face au village de St Clément des Levées, la flotte aura accomplie les 24 kms de cette 1ère journée.

Le montage des tentes effectué, Serge, Yannick… nous convient à un apéritif sous le signe du « Cointreau », excellent !

L’enchainement avec le festin se fera sans soucis. Merci au « Cuisto »… qui nous livra à la brouette de délicieux mets.

Après le coq au vin de Bréhémont, le cochon de lait de Cunault… quel menu pour 2010 ?

La nuit tombe, le niveau des tonneaux baisse et l’ambiance monte. Beaucoup d’entre nous se retrouvent autour du feu tandis que d’autres sont déjà sous la couette.

À noter qu’un nombre incroyable d’anniversaires seront souhaités, ce soir là, n’est ce pas Guy !

 

Dimanche 6 septembre 2009 :

Après une bonne nuit réparatrice, même si à St Clément, en face, ils avaient décidé, également de faire la fête, soirée dansante et feux d’artifice… la totale !

Il est 7h45’ et le camp s’éveille doucement, comme la journée précédente, tempête de ciel bleu !

Béatrice, Louise, Étienne, Pierre, Daniel et Jeannot se dirigent vers le petit-déjeuner.

 

 


Les récits de la nuit sont croustillants :

-Ah, quelle nuit ! La techno , très peu pour moi…

Ou encore :

-Un mal au dos, je ne vous raconte pas !

Et la traditionnelle « haine » contre le matelas gonflable qui restera gonflé seulement quelques minutes !

Mais aucun de ces futiles désagréments ne gâchera l’ambiance de ce week end « canot camping ».

À 10h, tous les équipages de l’édition 2009 réembarquent pour les 21 kms restant, de Cunault à La Daguenière.

Ouf, le petit « Moino » ne fait plus d’eau !

Un léger vent d’Est nous caresse le dos. Ils sont vraiment incroyable ces « Voile et Canotage », ils ont tout prévu !

Après le traditionnel regroupement, nous nous dirigeons vers La Ménitré qui sera notre lieu de pique-nique, face à l’Abbaye de St-Maur.

À noter, l’arrivée très remarquée de jean pierre et du chien Léo ayant choisi de se laisser glisser à la voile.

Jean-Jacques est déjà sur les quais avec la remorque chargée encore des victuailles de la veille.

À table !

 

Après ce repas réparateur, la flottille de canoës se dirige doucement vers St Maturin…

Après avoir passé le village, une silhouette se dessine à l’horizon, mais oui c’est Serge !! qui, après avoir débarqué sur la grève, court tel Usain Bolt pour essayer de rattraper les échappés de la flotte ! C’est fait… Désormais, le Jamaïcain n’a qu’a bien se tenir !

Et maintenant la baignade ! L’endroit est paradisiaque.

Pascal et Jean-Marc, l’équipage de « Moino », se jettent à l’eau, Jeannot juste derrière et quelques autres, notons ces courageuses Dames et Demoiselles qui ont bravés les tourbillons, les sables mouvants, les monstres silures et autres incroyables dangers présents dans « Notre Fleuve » !

Au bout de la dernière ligne droite, là-bas, le clocher de La Daguenière, pour les « Marais Brothers » c’est le « Home Sweet home » !

Il est 16h45’, à notre arrivée le public présent congratule l’ensemble des pagayeurs et là, commence le ballet du débarquement des équipages. Coup de mains sympathiques pour transporter à 4 ou 6 les embarcations tandis que certains, comme à la grande époque, « chariotent ».

Après la traditionnelle photo de groupe, nous nous mettons déjà à rêver au parcours entre Amboise et St Étienne de Chigny…

Merci à toute l’équipe de Voile et Canotage d’Anjou pour avoir mis tant d’énergie dans la réalisation de cette 2ème édition, c’était parfait !

Jeannot et Louise

Thorvald Aventure

 

album photos Loire canoë bois 2010-09-08 Loire canoë bois 2010-09-08

 

 

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 20:28

7, 8 et 9 août 2009 : Régates du Bois de la Chaise


Pour la première fois, pour les 20 ans des régates, Marc Tourneux a eu envie de rassembler des petites embarcations, canoës, kayaks et périssoires.

Voile et canotage et Ho hisse et haut étaient invités. Yannick et Serge, Jean-Pierre , Pascal Moinard et les Violleau sur le trois jours, la famille Mantrand le vendredi seulement, Jean Claude et Jeanne ainsi que jean Louis et Elie ont navigué avec nous le samedi. Les rats toqués ont été jusqu'à 8 kayakistes.


 

Vendredi, navigation dans l’après midi. Romain, notre sauveteur attitré nous regroupe sur la plage du Vieil, la mer est bien formée, le vent est bien établi certain disent un bon force 3 peut-être 4. Une périssoire et deux canoës mettent les voiles. Nous remontons la houle comme nous pouvons, elle est vraiment bien formée! Jean Pierre abandonne très vite Suzanne avait très peur. Camille sur une périssoire a fait naufrage, les Mantrand ont surfé sans se retourner, ils ne pouvaient pas faire autrement que de foncer Charlotte doit encore s’en souvenir. Cette navigation était limite au niveau de la sécurité. La mer était un peu trop formée pour nos petites embarcations. Bilan: un abandon, un naufragé. Regroupement de toutes les flottilles sur la plage des Dames pour un départ en formation vers le port de Noirmoutier. Les canoës sont aussi regroupés que possible: les Marais sont partis depuis 10 minutes, les Kayaks sont quelque part, il manque des membres d’équipage… Romain est quasi désespéré. Nous nous retrouvons quand même tous à l’entrée du port. Le vent est très fort et la remontée du port est longue et fastidieuse. Les Mantrand coulen, les Marais se perdent dans la vasière et moi je voudrais bien finir à pied ! C’est d’ailleurs ce qu’ont fait Jean-Pierre, Marie-Pierre, Suzanne et Léo, navigation dans le Bois de la Chaise en tirant le canoë sur son chariot(1).

Nous avons débarqué, rangé les canoës dans un hangar et nous avons enfilé notre tenue de soirée pour le repas des équipages: Pantagruélique(2)


Régle numéro 1 Ne pas oublier son chariot

Régle numéro 2 Ne pas oublier son Tupperware

 

Samedi, sortie du port vers 8H30 marée oblige! Regroupement des équipages pour une navigation vers la plage des Dames (Romain n’était pas là pour nous voir). Il restait une houle résiduelle, nous avons embarqué pas mal de paquets de mer. Sur la plage des Dames, les grosses unités sont échouées, nous remontons nos bateaux sur la plage. C’est un tableau magnifique et rare. Nous passons la marée basse à manger des huitres, à boire un coup de vin de Loire, à faire la sieste, à palabrer, à comparer…(3) Dés qu’on en a eu marre, départ dans un grand flou… Nous partons en découverte dans l’étier aux lapins, ceux qui ont séché le briefing se sont laissés embarquer dans un toboggan sous un pont routier. Le plus délicat fut de retraverser ce pont (4). La circulation était intense ! Véro nous a accueillis et nous avons gouté à son élevage de diploïdes (bios élevées sous la mer). Savoureuses. (5). Le retour vers le port de Noirmoutier fut sans problème nous étions merveilleusement regroupés pour une entrée de front. Romain n’était pas là ! Débarquement et pot des équipages. (6)

 

Règle numéro 3 Ne pas oublier son couteau pour manger les huitres

Règle numéro 4 Traverser la route avec son kayak en marchant doucement et régulièrement, ne pas oublier de sourire et de dire merci (technique vietnamienne de Van)

Règle numéro 5 Ne pas oublier son tire bouchon, son verre et une bouteille.

 

Règle numéro 6 Ne pas oublier la clé du camion dans le bateau

 

Dimanche, un début de matinée un peu chaotique, départ groupé (Romain n’est pas là) nous partons pour la pleine mer… (7 et 7 bis) au troisième piquet se diriger vers les deux piquets et attendre que la mer descende…(8) installation sur un rocher pour une ventrée de triploïdes (9) (10) et un pique nique (11). Avant que la mer ne remonte, départ pour la terre ferme. Le parcours à la rame est très court, nous essayons ensuite le canoë tiré, poussé, glissé, roulé, ensablé… Après une sieste bien méritée, entrée dans le port très groupée (Romain n’est pas là)

Parade dans le port, sortie des bateaux, remise des récompenses au château. Voile et canotage et Haut y c’est eau ont été récompensés pour avoir participé à cette 20 ° édition. Bise à tout le monde et à l’année prochaine. (12) (13) (14)


Règle numéro 7 Ne pas oublier la carte marine

Règle numéro 7 bis Savoir lire une carte marine

Règle numéro 8 Ne pas oublier la bouteille, les verres, les cacahuètes pour patienter

Règle numéro 9 Ne pas oublier son couteau à huitre

Règle numéro 10 Ne pas oublier sa trousse à pharmacie avec des pansements

Règle numéro 11 Ne pas oublier son pique nique

Règle numéro 12 Ne pas oublier de dire aux copains qu’il faut absolument qu’ils viennent l’an prochain

Règle numéro 13 Ne pas oublier la gamelle de p’tit Jules dans l’herbe

Règle numéro 14 Ne pas oublier de faire le compte rendu pour Voile et canotage

 

Christèlle

 

album photos Noirmoutier 09 Noirmoutier 09

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 22:31

Une météo des plus clémente est annoncée pour cette sortie canoë sur la Gartempe, c’est où ? ben à droite de Poitiers, enfin à gauche pour ceux qui viennent de l’autre sens !

Arrivés à 12h00 à Jouhet petit village sympa, déjà des canoéistes sont à pied d’œuvre et barbotent (normal pour Voile et Barbotage !), on met le canoë à l’eau un peu inquiets, vu que la dernière fois qu’il a vu l’eau c’était au siècle dernier, pas une goutte ouf !

 

 

On casse la croûte avant de démarrer les hostilités, transfert des véhicules vers st Savin puis retour pour le départ de la flotille (7 canoës quand même !)

La rivière ressemble un peu au Loir (pour ceux qui connaissent) des chaussées équipée ou non de passes à canoës alternent avec des zones peu profondes où poussent des herbes aquatiques qui rendent la progression un peu champêtre, voir maraîchère !

Le passage des passes à canoës anime un peu la troupe, attention aux vernis ! Eh eh m’en fout les miens ont 30ans !

Après quelques kms arrivée à St Savin escale le long d’une sorte de quai y a-t-il eu plus de navigation à une époque ?

Ballade dans le bourg pour tout le monde, courses pour les unes, bistrot pour les uns, et surtout visite de l’abbaye de St Savin magnifiquement restaurée et qui, fait exceptionnel à conservé ses fresques du moyen age en couleur sous les voûtes qui expliquent aux profanes la bible (une BD en somme !)

Cette abbaye mérite à elle seule le détour, on n’a vraiment pas l’impression de se trouver dans un édifice religieux tellement elle est claire et qu’elle respire la quiétude.

Allez, le quart d’heure culturel est terminé ! Départ vers le camping, enfin il est à 500 m !

 

La troupe s’installe et apprend qu’un autre groupe de canoés va camper sur le terrain, mais eux il sont 60 ! en infériorité numérique ( mais non qualitative ) nous décidons de ne pas les déranger en nous mettant un peu à l’écart !

Dans l’ordre : installation, douche, apéro, apéro, et repas préparé par Chantal et Michel sur le thème des produits locaux du terroir.

Les bras sont durs et les paupières lourdes au lit !

ps : les autres n’ont pas fait trop de bruit

 

  Dimanche matin réveil en pleine forme enfin presque ! Après le petit dèj et le traditionnel transfert des autos vivement les bagnoles intelligentes ! Nous sommes rejoint par plusieurs amis de nos hôtes puis départ vers St Pierre de Maillé .

Les kms défilent lentement nous laissant le temps d’admirer le paysage et les belles demeures le long de la Gartempe, passage des chaussées comme la veille avec moins d’appréhension pour certains, à midi halte pique nique dans un chapelet de petites îles , baignade pour plusieurs irréductibles et apéro (encore ! ) casse croûte puis ont repart tranquillement (on n’est pas en régate !) après quelques kms les bras sont un peu lourds et une pause près d’une guinguette sur une plage aménagée nous offre un réconfort glaces pour les uns, cafés pour les autres, bières pour qui ?

 

 

Il reste 2 ou 3 kms et on arrive à St Pierre de Maillé chargement des canoës et départ pour ceux qui ont de la route.

 

Un grand merci à Chantal et Michel pour l’organisation de ce week-end.

la-gartempe-09 la-gartempe-09

 

Phil  

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 22:19

Ce samedi 20 juin, en arrivant à LA FLECHE en Anjou, je me suis dirigé vers le port derrière la Mairie qui était le point de rendez-vous.

 

Là, déjà de beaux canoës et kayaks étaient arrimés, et d’autres sur la berge attendaient d’être mis dans leur élément favori.

Bon d’accord, il y en avait un qui était un peu voyant « jaune », mais on m’a précisé que nous l’acceptions ainsi que son équipage sympathique.

 

Après la présentation des nouveaux équipages, dont certaines personnes rencontrées sur la Dive fin mai, nous avons discuté canoës.

Tous plus beaux les uns que les autres, un modèle Seyler de 1927, je crois avec document publicitaire de l’époque à l’appui (s’il vous plait).

 

Un ROCCA magnifiquement retapé, deux kayaks de construction amateur, dont un en ossature bois entoilé, l’autre en contreplaqué et d’autres canoës bien entendu, ce qui faisait une flotte d’une dizaine d’unités.

 Le trafic des voitures fait et le casse-croûte pris, nous embarquons sous le soleil de cette belle journée en direction de BAZOUGES S/LOIR.

 

La rivière est calme et coule sur un lit sablonneux. L’eau y est claire et nos pagaies y marquent leur rythme régulier, mais non moins efficace. Nous n’étions pas trop pressés mais il fallait quand même avancer.

 

François, l’organisateur de cette ballade, nous a informé qu’il y aurait deux ou trois chaussées de moulin à passer.

 

La première ne présentant pas un niveau d’eau assez important pour passer les canoës à la cordelle, nous avons fait appel à l’esprit d’équipe (régnant à merveille) et nous avons « portagé ».

 

Tout en pagayant, nous avons pu admirer les différents paysages, les vaches aussi, les anciens moulins et de bien belles propriétés, ainsi que la flore aquatique (les nénuphars étaient en fleurs).

La seconde chaussée était à sec, donc portage.

 

Vers les coups de 17 heures, nous arrivons en vue de BAZOUGES avec son magnifique château. Nous débarquons au camping municipal situé au bord de l’eau.

Nous récupérons les véhicules, et installons les tentes, les tables, ainsi que l’apéro. Après le repas autour d’une table où régnait la bonne humeur et la musique (Daphné la fille de Jean-louis, nous a joué un air d’accordéon). Nous nous sommes couchés, sauf certains éléments courageux du groupe, qui ont voulu aller voir ce qui se passait à la soirée musique de la FLECHE.

 

Dimanche 21 juin, après une bonne nuit (enfin pour moi, j’aurais préféré que les cloches ne sonnent pas pendant la nuit, cela se fait ailleurs) mais enfin !!! Nous nous sommes réveillés avec un ciel brumeux (dommage pour le premier jour de l’été), mais cela s’est vite amélioré et finalement, nous avons eu une belle journée.

 

  Le petit déjeuner avalé, nous plions le matériel. Trois nouveaux équipages nous rejoignent et c’est vers 11heures que nous mettons les canoës à l’eau (ce n’est pas de bonne heure, mais l’étape suivante n’est pas trop longue).

  Certains remonteront le courant jusqu’au château de BAZOUGES, que la rivière entoure et qui se divise ensuite en plusieurs canaux que nous découvrons, pendant que le reste du groupe, au camping, finit de se préparer.

  Puis, tout le groupe prend la direction du village de DURTAL.

 

  En cours de route, nous passerons quatre chaussées de moulin en « portageant » les canoës, car le niveau d’eau est toujours trop bas.

Certains équipages avec des canoës en plastique, les franchiront en les sautant et en embarquant pas mal d’eau.

Le chien Léo qui était à bord de l’un ces canoës, a eu droit à plusieurs bains (quelle vie de chien !!!). Lors du passage de l’une d’elles, il a réussi à rester au sec, ce qui n’a pas été le cas du pagayeur.

 

Venu l’heure du pique-nique, nous faisons halte dans un pré. Une génisse égarée nous rend visite, mais Jean Pierre, avec ses talents de torero, arrive à la convaincre de retourner de l’autre coté de la clôture, et nous avons pu finir notre casse-croûte.

Nous avons vu lors de cette étape, un moulin en état et en fonctionnement, ce qui n’est pas courant et valait le coup d’œil.

Et nous arrivons au terme de notre randonnée à DURTAL vers 16h00.

 

Voilà une ballade qui consolera ceux qui n’étaient pas chez eux pour la fête des pères.

 

Merci à François et aux personnes qui l’ont aidé à organiser cette ballade, qui a permis de nouveaux échanges et idées, ainsi que la découverte de cette région pour certains.

 

Franck

 

 
album photos le-loir-09 le-loir-09

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 21:20

30, 31 mai et 1er juin 2009
Aventure : Descente de la DIVE, fleuve de Normazonie !

Samedi :
Rendez-vous était donné dans le charmant village de Bernières d’Ailly, derrière l’église près du lavoir, réglable selon le niveau de la rivière ; l’espace est juste suffisant pour accueillir la quinzaine de canoës bois traditionnels anciens et une construction amateur très réussie. Pour compléter la flotte, 2 kayaks bois époxy et 3 périssoires dont une, bois, de facture remarquable, reconstitution originaire d’Etretat, et une autre, vestige des années 44-45, construite en tôle d’aluminium à partir de restes d’ailes d’avion.
 Après les traditionnels transferts de véhicules, départ « tardif »…
 Les pagaies doubles s’avèrent un peu encombrantes pour la largeur du fleuve, et les puristes de la pagaie simple s’en trouvent avantagés !
L’eau est limpide et les fonds herbeux forment un velours pour les vernis rutilants, mais attention, les sinuosités serrées et le courant vif ne laisseront aucune chance au novice qui finira sa course dans la luxuriante végétation qui forme souvent une voute verdoyante ; les botanistes auront reconnus, très présentes, orties, ronces, ou autres épines blanches … Gare aussi aux divers ponts, leurs tabliers ne surplombent souvent la surface que d’une soixantaine de centimètres : excellent pour les assouplissements.
Après extraction de diverses échardes et le pique-nique bien mérité, nous reprenons les pagaies et traversons St Pierre sur Dive où nous partageons les courants avec le club de kayak local, qui organise une compétition de vitesse sur une portion encore plus sinueuse. Quelques portages et chariotages sont nécessaires pour franchir de petites retenues ou le parc d’un château. Mais les plus grosses difficultés vont se révéler sur le tard, quand, près d’Ouville la Bien Tournée, la voute végétale viendra rejoindre l’onde pour barrer radicalement le fleuve. Après un travail collectif d’élagage, sans outil, nous ménageons une passe de la hauteur d’un canoë, et chaque passager a dû, soit se coucher dans son bateau, soit passer au dessus des branchages, un équipier passera d’ailleurs sous l’eau, sans toutefois l’avoir choisi.
Tout ceci nous amènera bien tard à Mézidon-Canon, où un petit chariotage de 800m, en côte, conclura l’exercice vers 21 heures.

22 heures, nous atteignons le camping de Dive sur Mer, sur la butte à droite, et dinons au club de voile d’un féroce appétit les spécialités de chacun ; personne ne sollicite de somnifère !

Dimanche :

 En raison des libations tardives de la veille, nous nous retrouvons à 11 h 30 près de Troarn et, après de longues palabres pour exploiter le flux et le reflux, nous partons vers … assez tard !
Saluons ici le travail de Jacques qui nous avait terrassé dans ces digues abruptes un accès paillé afin de ne pas trop souiller nos vernis ; son canot moteur sera aussi bien utile pour la suite …
Dans son estuaire, le fleuve s’est tout de même bien élargi par rapport à la veille. L’abondance des roseaux sur les digues bouche un peu l’horizon mais ne modère pas le vent de nord ; les méandres, encore très marqués, nous offrent quelques répits. Le vent forcit encore à l’arrivée et la traversée de l’arrière port, en file indienne, est bien longue pour nos épaules endolories.
La dernière orientation du fleuve nous offre un vent de ¾ arrière et nous soulage bien. Après avoir atteint la cale de débarquement, certains se paieront, sur invitation des autorités locales de Dive sur Mer, le luxe d’un tour de bassin à flot, sous les sympathiques applaudissements du public (trop peu nombreux à leur goût).
Réconfort pantagruélique ensuite avec le diner de fruits de mer concocté par Dominique et son épouse, le tout arrosé de muscadet et de cidre local. La traditionnelle teurgoule, sorte de riz au lait aromatisé de cannelle ayant cuit 4 à 5 heures à feux doux, achève les plus gourmets (teurgoule : fait tordre la goule si engloutie trop chaude).

Lundi :

Nous rejoignons par la route Honfleur et la partie industrielle du port, et mettons à l’eau sur la cale d’un immense bassin à flot. Deux énormes paquebots de Seine rappellent la double vocation du port : maritime et fluvial. Visite de la cale où étaient construits d’immenses radeaux de branchages qui ont permis l’endiguement de la Seine. Apothéose finale avec la découverte du magnifique vieux port au son des fanfares locales, avec bénédiction du curé et procession des enfants portant sur des brancards nombreux ex-voto et autres maquettes du musée maritime : tous ces honneurs  (s’ils nous sont bien dédiés ?), nous poussent à immortaliser l’instant en nous offrant un verre de bière.
 Retour à la cale pour le pique-nique crustacés (il en restait), tout en évoquant déjà les souvenirs récents de ces 3 jours mémorables et espérant nous retrouver pour de nouvelles escapades.

Saluons Dominique Josse et son équipe pour la préparation de « l’expédition » et l’accueil qu’ils nous ont réservé. Merci pour cette belle initiative propice aux échanges entre mordus du beau bois et à la découverte originale de cette superbe région de NORMANDIE.


Michèl et Chantal

 

album photos  la normazonie-09 la normazonie-09

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